T’es en manque de mp3 #16 (Fatals Picards)
Mercredi, mai 19th, 2010 by dudeSélection spécialement dédicacée à toutes les personnes qui j’aimeuuuuux tant.
fatals picards ~ djembé man [le djembé est à la musique, ce que le couteau est à la purée]
Sélection spécialement dédicacée à toutes les personnes qui j’aimeuuuuux tant.
fatals picards ~ djembé man [le djembé est à la musique, ce que le couteau est à la purée]
Topo allocine obligatoire pour ce film présenté à Deauville l’année dernière et qui est passé totalement inaperçu dans nos chère salle (en commençant par moi).
”La famille Rizzo habite une petite ville des environs de New York, à la fois pittoresque et endormie. Mais les Rizzo ne correspondent pas à cette image idyllique et, comme dans toutes les familles ou presque, ils tentent de sauver les apparences en cachant leurs petits secrets. Jusqu’au jour où il leur faudra affronter la réalité…”
City Island se classe donc directement dans la catégorie comédie familiale: grand classique du cinéma américain. Mais cette fois-ci le réalisateur/scénariste (Raymond De Felitta) sort de sa poche des atouts. Le casting pour commencer avec un bout de la famille Garcia (Andy et sa fille Dominik Garcia-Lorido), Julianna Margulies (Urgence) et le p’tit photo Ezra Miller. On retiendra la bonne interprétation générale de la troupe suffisante pour rendre les personnages vivants et attachants.
Les petits secrets de la famille Rizzo gonflent jusqu’à la scène finale dramatico-burlesque plutôt réussite. En d’autres termes la sauce a pris pour moi, et malgré les quelques lourdeurs aux débuts le film va au fond des choses sans passer par la case stéréotypes/lieux communs.
A regarder, une vendredi après-midi pluvieux. Ce sera un 6/10 parce que je note comme une grosse salope de prof’ de français.
Hier, j’ai cru pendant un instant que j’étais un mauvais fils, que j’avais appris par les séries (avec forcément du retard) que la fête des mères était passée.
J’étais pétrifié, je me demandais bien comment un p’tit con comme moi a bien pu passer à côté de la fête des mères. Merde, je m’informe quoi ! je lis le 20 minutes… “Borwwwwdel, j’suis pas rentré le week-end dernier, je suis sûr que ces connards d’frangins m’ont pas prévenu et qui ont fêté l’truc sans moi. Et c’est vrai qu’elle avait l’air triste que je rentre pas au téléphone.”
Mais alors, j’étais rempli de remords. Je suis pas le fils idéal, loin de là. M’enfin j’essaie de faire des efforts parce que j’aimerais repasser mon linge le plus tard possible dans ma vie. Donc ce matin, je suis allé m’excusé…
”Joyeuse fête des mères, MAMAN. Je suis désolé, j’ai un peu de retard. Mais t’en fait pas, j’suis pas enceint”. Oh, le con ! il a même tenté l’humour.
Pourquoi ces cons d’amerloques ont une date différentes de la notre pour la fête des mères?
Franchement Jeffrey je te préférais mourant sur ton lit d’hôpital du Seatle Grace. Parce qu’en copie ringarde de Clooney, tu es pas crédible, mais alors pas du tout.
Ne me fais pas croire une seule seconde que c’est pour ton talent qu’on t’a engagé, c’est strictement et uniquement pour ta barbe grisonnante du beau goss vieillissant qui est si hype en ce moment.
T’as autant de classe qu’un. Tu n’es, pour moi, qu’un acteur à usage unique. Celui qu’on prend et qui survivra s’il entre dans un prestigieux et spongieux classement des stars les plus sexy.
Tu es un produit mon enfant. Tu es comme une éruption solaire: beau, inutile, et éphémère.
Doudiou, ça fait du bien. Mis à part ! The Losers est un film d’action préconstruit où les good guys sauvent des petits enfants que les bad guys veulent tuer. C’est fade, et les dialogues ont été écrit à la pause de 4h:
"Colonel !"
"M’appel pas comme ça, on est plus des soldats vous et moi."
"okay, en faisant cela, on déclare carrément la guerre à la CIA, vous en êtes conscient?"
"c’est eux qui ont commencé"
C’est eux qui ont commencé? WTF !
J’arrête sinon, j’aurais plus suffisamment de sucre pour mon café.
A l’inverse, il y a deux éclaircis timides: le very bad guy et Chris Evans.
Chris Evans parce que je l’adore depuis London. En ce qui concerne le gros méchant je dois dire qu’il aura su me faire rire avec une réplique anthologiquement drôle bien qu’un peu incompréhensible au début:
“un dématérialiseur salique aussi appelé un stouk, pour les terroristes qui se soucie de l’écologie. Totale destruction sans la pollution”. dit-il après avoir détruit une île au milieu de l’océan.
Cette homme est aussi le sosie de Lex Luthor de Lois & Clark
Pour résumer, voilà le titre de l’article que j’ai voulu mettre: « Kick Ass, quand Tarantino rencontre Superbad ». Ca faisait un peu pompeux, mais l’idée était là.
J’y étais allé un peu fort avec Quentin parce qu’on est plutôt loin de la complexité caractéristique du réalisateur de Kill Bill. Mais bon ! il faut avouer que les scènes de combat, le sang gratuit et la jouissance qu’on a lorsque les corps tombent se retrouvent dans Kick Ass.
Matthew Vaughn va encore plus loin en choisissant une fillette de 12 ans (Chloe Moretz) comme assassin intrépide.
Kick Ass c’est donc une histoire de super-héro ordinaire qui rajoutera une ligne de plus sur le CV de Nicolas Cage (alias Big Daddy). A l’inverse, qu’est-ce que ça fait plaisir de retrouver ce bon vieux Mc Lovin’. Christopher Mintz-Plasse de son joli nom est le véritable atout comique de teen-movie.
Parce que mis à part ce fan de Anchorman, l’humour décolle pas vraiment. Le rire est mitigé et peine à venir et cela même avec de l’aide…
Alors ça vous fera sourire. Mais pour résumer une nouvelle fois, voilà ce que je voulais mettre comme deuxième titre: « Kick Ass, quand une mauvaise copie de Tarantino rencontre un mauvais plagiat de Superbad ». Rah! déjà ça ne tenait pas ! et puis c’est pas un peu méchant pour un film qui reste plaisant, mais sans plus.
Les 8,3 actuel de imdb risque de redescendre une fois le vote de ado-geek noyé par les cinéphiles aigris. En France après trois semaines Kiss Ass n’a pu faire bouger que 600 000 lurons jusqu’au cinéma, “ce qui est bien mais pas top” pour une production populaire. C’est toujours mieux que le dernier album de camelia jordana.
Allez 5/10 parce que je suis une salope qui note sévère !
La sortie du dernier album de Josh Ritter (So Runs the World Away) était le 4 mai pour fêter la bonne nouvelle une petite piqure musicale de ce que peut produire l’un des ‘100 greatest living songwriters’ (selon Paste magazine).
Et puis, j’ai pas pu résister à partager la petite Laura Jansen. Il a à son CV une tournée avec Joshua Radin et William Fitzsimmons.
Comme Domenech va bientôt nous faire l’honneur de donner sa liste pour le mondiale:
Nouvelle google-page je t’aime pas, à l’inverse de la pub Puma. (fond sonore Gnarls Barkley)
josh ritter ~ the curse
laura jansen ~ the end [we bréeéeéeéeéeéeéeak the promise
gnarls barkley ~ going on
Comment démarrer sa boite à New-York quand on est fêtard, fauché, mais un peu débrouillard?
Il suffit d’un peu de sens artistique, de baigner dans le milieu arty-branché et surtout d’un bon ami hispanique.
Le speech est simpliste, on est directement plongé dans un univers où la ‘coke’ remplace la farine dans le quatre-quart, où les filles ne connaissent que les mini-jupes, et où les coups d’un soir semblent une formalité bien acquise par chacun.
Les producteurs sont allés chopper sur poisson frais pour le casting. Pas de figure connue (mis à part Luis Guzman dans un rôle plus sérieux que ce qu’il a l’habitude), juste un poigné d’acteur de « seconde zone ». Pourtant, le duo hispano/branleur-blancbec/beaugoss Victor Rasuk-Bryan Greenberg roxx comme on dit dans l’quartier.
C’est au format cher à HBO: 25 minutes. J’aime assez. Par contre HBO nous a servit qu’une nano-saison composé de 8 épisodes. Ca se mange au petit-déjeuner et au diner. En deux jours c’était digéré pour ma part.
Cette première saison est rythmé, enfin à tout ce qui laisse pressentir à une deuxième pas terribe-terribe. En attendant, clap-clap à deux mains pour le générique et pour la chanson d’intro:
J’ai choisi le titre anglais pour mon post ça fait plus pédant. Mais en fait je l’ai vu en vf. Qu’importe, de toute manière je n’ai vu aucun Wes Anderson en anglais. Pourtant bibi, il les a tous adoré ! Il les a tous dévoré avec comme préférés The Royal Tenenbaums et Rushmore.
Fantastique maître renard est dans la même lignée. Simple, discret, mais foncièrement drôle. Anderson développe un humour décalé, lent, parfois nul mais je pense que c’est ce qu’on aime nous la génération 90’s-00’s.
Le style pâte à modeler façon Chicken Run est une vraie réussite. Il n’y a pas la recherche de la perfection graphique comme les nouveaux pixar; et je trouve que ça donne un cachet, un charme esthétique qui m’a complètement séduit.
Ce qui m’intéresse tout particulière dans un film aussi c’est la bande son ! Wes Anderson c’est un patron dans s’domaine.
Et alors cette fois-ci il a pas fait semblant le bougre, il s’est payé le p’tit frenchy à la mode: Alexandre Desplat qui t’a composé des musiques timides mais complètement dans l’esprit de Mr. Fox. Elégant, et charmeur.
J’suis devenu bon public. Bon dieu ! Allez 7/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère !
Quand il t’arrive un album comme ça sur ton bureau, c’est la joie. Le petit claquement de doigt en rythme, la jambe frénétique, la tête en hochet…
the tallest man on earth mérite grandement sa comparaison avec bob, les textes sont certainement moins profond mais la mélodique et le grain de voix sont similaires en bien des points.
Ce suédois fait des merveilles avec sa guitare (à la limite du bluegrass au début king of spain) et sans forcer !
Bien des gens trouveront sa voix nasillarde, énervante. « Tu casses les couilles » que je leur répondrais ! C’est simplement différent.
Pour ce qui est des mp3:
you’re going back
king of spain
burden of tomorrow
Ca faisait bien longtemps que j’avais pas autant poncer un album comme celui-là !