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twelve (joel schumacher)

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J’étais tout excité par ce film. De la drogue, la jeunesse dorée, des histoires croisées… PAPAPAPA ça sentait bon le nouveau London. Et puis de toute manière lorsqu’un film possède le nombre 12 dans le titre c’est qu’il est à fort potentiel. (douze hommes en colère, les douze salopards, l’armée des douze singes, les douze travaux d’asterix tous des films à voir absolument).

Pourtant, pourtant ! Twelve débute de manière correcte en présentant ces doux bourgeois en proie aux fêtes alcoolisées où la drogue surprend moins qu’un Coca sans whisky. Il se trouve qu’un ancien de leur camarade est devenu leur dealer (le monsieur en présentation).

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Oh il est mignon, il est sombre et mystérieux… Ca colle pas mais alors vraiment pas, ça colle même encore moins que ma colle en tube uhu de collégien. Le reste du scénario n’est qu’un profond stéréotype d’une société bien mieux décrite dans le film français Hell que je recommande donc.

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Ma seule satisfaction de ses 1h30, c’est que je me suis rendu compte qu’une petite brunette m’irait finalement bien au bras.

Twelve fait donc partie des échecs de Joel Schumacher au côté de The Phantom of the Opera (qu’il a trucidé), le nombre 23, et Batman Forever.
Mais vraiment ce que je me demande c’est comment un type qui dépasse les 70 ans peut se permettre de décrire l’univers d’adolescents des années 2000 ?

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One Response to “twelve (joel schumacher)”

  1. the art of getting by (freddie highmore, emma roberts) | dudy's blog Says:

    [...] guerre risque d’être rude pour conquérir le coeur des ados. Pour vous fixez, il s’agit d’un twelve influencé par 500 days of [...]

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