brooklyn’s finest
Brooklyn’s finest n’est pas juste un film sur les niggas.
Dans l’histoire que compte Antoine Fuqua (Training Day) on retrouve du blanc’bec, du vrai, élevé au grain. C’est pourquoi Richard Gere est appelé à la rescousse.
Il a même du mal à oublier sa première passion: sauver les prostituées:
Je veux dire il l’a dans le sang…
Et puis, comme il s’agit d’une histoire de flic Ethan Hawke a revêtu son plus bel uniforme de policier hüber catho.
Bon Ethan, il a pas d’étiquette au ciné. Il joue ce qu’il veut, et le bougre est comme même crédible. Il s’est travesti en jeune romantique (Before Sunrise), en policier incorruptible (Training Day), en policier revanchard (Lord of War), en vampire rempli de remords (Day Breaker) en braqueur (What doesn’t kill you), et puis en amoureux bouffé par ses démons (Before Sunset)… Ethan Hawke est mon acteur préféré. Et je l’aime portant le bouc.
Mais tout n’est pas rose à Brooklyn. Des méchants blacks « se soucient pas mal de la morale » et entreprennent un énorme trafic de drogue. (normal c’est des noirs, ils peuvent pas être gentils on est à Hollywood mec !).
Je sais que tu l’as reconnu. C’est bien Blade ! Mais comme je le craignais, il est ridicule derrière la caméra. Je n’vous fait pas de dessin…
Pourtant Ethan il prie tous les jours que Dieu fait pour que tu deviennes potable, Wesley. Mais rien n’y fait !
Sinon, bon film. Plutôt bien ficelé avec trois histoires parallèles qui se déroulent dans le quartier cher au réalisateur Fuqua.
Allez, je mets 6/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère.
Tags: 6/10, antoine fuqua, brooklyn's finest, ethan hawke, richard gere, wesley snipes
This entry was posted on Dimanche, juillet 25th, 2010 at 12 h 02 min and is filed under Cinéma. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.
