» Archive for the 'Cinéma' Category

fright night, les histoires de vampires c’est pas un peu trop mainstream maintenant

Dimanche, novembre 27th, 2011 by dude

frightnight (1)

Ce serait insulté le public de sortir un nouveau film sur les vampires; mais comme rien n’effraie hollywood voilà un enième long métrage sur les damnés.
Je suis un peu médisant parce que je suis particulièrement friand du genre et que dès qu’il y a un truc du genre qui sort sur grand écran j’ai tendance à me jeter dessus. A l’arrivée, fright night n’est ni mauvais, ni bon et se classe simplement dans la pénible catégorie du “regardable”.

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the art of getting by (freddie highmore, emma roberts)

Dimanche, novembre 20th, 2011 by dude

theartofgettingby (4)

Premier long-métrage pour un certain gavin wiesen, the art of getting by est la nouvelle comédie romantique d’emma roberts. Entre elle et emma stone la guerre risque d’être rude pour conquérir le coeur des ados.
Pour vous fixez, il s’agit d’un twelve influencé par 500 days of summer.

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keith (jesse mccartney, elisabeth harnois)

Samedi, novembre 19th, 2011 by dude

Sorti en 2008, keith est passé inaperçu comme une blonde en plein Stockholm. Le genre de film que seul le p2p peut te donner une chance de voir. Et pourtant le premier et unique long métrage de todd kessler est bien en dessus de ce qu’on nous sert habituellement.

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leaves the grass / escrocs en herbe (2009, edward norton)

Lundi, novembre 14th, 2011 by dude

leavesofgrass (3)

edward norton est un acteur qui me plait ! Il paye pas de mine comme ça, mais derrière ces airs de demeuré se cachent un gars qui fait les bons choix. J’ai du voir 80% de sa filmographie et seul l’illusionniste est une bouze qu’il compense tout de suite avec 25th hour que j’intègre dans mon top 20 de tous les temps.
C’est que le mec il aurait pu tomber dans la comédie romantique bateau, je vous rappelle qu’il a le physique de john cusack et qu’après fight club il a certainement du en refuser du caca à l’eau de rose.

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gerry (matt damon, casey affleck)

Jeudi, septembre 29th, 2011 by dude

J’aime beaucoup le travail de gus van sant (will hunting, milk, elephant, et même paranoid park); mais là c’est une démonstration de tout ce qui va pas dans le cinéma indépendant: longues séquences² sans but précis, l’éternel air de réflexion introvertie des héros, lenteurs scénaristes, en gros ça fait chier tout le monde de passer 1h30 devant des plans expérimentaux et des tentatives pseudo-artistiques.

Pourtant avec un casting pareil et un scénario pas trop ridicule, je m’attendais à BIEN mieux ! Au moins, ça m’a fait faire un joli gif…

²: Une moyenne de 60 secondes par séquence (source). L’extrême de Michael Bay avec probablement 2 secondes de moyenne. Le gif est une SUPRA accélération d’exactement 211.45 secondes !!!!!!!!!!!

griffin & phoenix (amanda peet, 2006)

Dimanche, septembre 25th, 2011 by dude

griffin&phoenix (4)
amanda peet.

ray lamontagne ~ hold you in my harms
eels ~ hey man (now you're really living)

Ces deux titres sont inclus dans la bande sonore alors pourquoi ne pas les écouter pendant la lecture de ce petit post.

J’ai un passion pour les yeux d’Amanda Peet, grands et bleus comme l’océan. Elle a une filmographie mignonnette, vraiment sans, culminant sur le déchet 2012. M’enfin, dans ses 15 ans de carrière se cache de jolies comédies romantiques. La plus connue est certainement a lot like love (7 ans de séduction) avec ashton kutcher. Pourtant sa perle s’est l’année suivante avec griffin & phoenix, une comédie romantique sur fond de cancérologie.

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in bruges (colin farrell, brendan gleeson, 2008)

Mercredi, septembre 21st, 2011 by dude

 inbruges (8)


Que se passe-t-il lorsqu'un tueur en série fait une grosse bourde? D'habitude le tueur à gage fait son métier proprement puis repart dans l'ombre, sa seule faille est de s'énamouracher de la jolie blonde un peu naïve qui le croit chauffeur de bus en vacance. Puis le meilleur inspecteur de la ville passe ses nuits à le traquer jusqu'à ce qu'enfin il le choppe, et provoque la mort héroïque du professionnel. In Bruges raconte une tout autre histoire. 

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mars attack ! (tim burton, 1997)

Mardi, septembre 20th, 2011 by dude

marsattack (1)
En voilà un autre classique de ma jeunesse. Figé en plein milieu de la carrière de Tim Burton, Mars Attack! est loin d’être considéré comme la pièce maitresse de son œuvre. Il est vu par la critique comme “bien mais pas top” dirait les nuls.


En 97, Tim Burton renie l’univers féérique qu’il avait tant développé dans edward aux mains d’argent, ed wood ou encore beetlejuice pour la comédie loufoque. Avec un budget conséquent (70M$), il a cherché la satire d’indépendance day à la sauce gremlins. Pour moi, ce film est un réussite.

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easy-a, la comédie indie dans toute sa splendeur

Vendredi, septembre 9th, 2011 by dude

L'intro de film est mon dada. Comme sa définition l'indique l'introduction donne un bref aperçu de ce qui va suivre. C'est souvent subtile et il est donc difficile de décrypter ce que le réalisateur souhaite bien nous faire comprendre. L'intro de Easy-A est, quant à elle, parfaitement claire. Voilà donc ce que j'ai pensé du film dès les premières images:

easya_emmastone (2) 
Il va s'agir d'une comédie où l'action se déroule dans un village. En gros, l'histoire assumera son côté banal et commun en se basant sur des personnages qui s'inscrivent le plus possible dans la réalité.

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Boum! La société de production est inconnue, il est facile de deviner qu'on est en face d'une comédie style "indie". Je sens un peu de juno là dedans ! Le drapeau de la Californie ne fait que rassurer mon pressentiment en prouvant que le public visé est définitivement démocrate.

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Oh! maintenant on ajoute le mot clé High School synonyme de ragots, de cheerleaders, de réputation, d'adolescent mal dans leurs peaux et en manque de sexe.

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Ici, l'image indique que le film est inspiré de la culture pop en faisant référence à Big Fish. C'est indéniablement une comédie "indie". C’est un peu tôt dans le film pour copier à mon goût…

Ce qu'on apprend dans les 1h30 suivantes, c'est que le personnage principal est une fille qui feint la perte de sa virginité. Pourquoi pas, pour une fois que c'est pas un mec qui cherche à tout prix à perdre sa fleur pour ne plus être la risée du lycée. Chez le gars, l'acte sexuel le transforme en capitaine de l'équipe de foot' et en une entité plus populaire que Jésus Christ. Sauf qu'ici c'est une ados et bien entendu ça la transforme en salope.

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Alors, maintenant reste à savoir s'il s'agit d'une critique de ce stéréotype ou si ce film est retardé pour l'alimenter. Je penche pour la critique sans grande conviction.

Ce que j'en sais moi c'est que le film a connu un sacré succès en ayant un ratio CA/budget proche du 8 (de nos jours si tu atteins le 1 t'es content). La clé c'est cette fossette intellectuelle. Le scénariste a multiplié les bonnes références aux comédies romantiques des 80's (Ferris Bueller, Breakfast Club, Can't by me love, Say Anything...). Ce qui me dérange un peu plus c'est que comme dit le bon vieux diction « la culture c'est comme la confiture, moins on en a plus on l'étale », en effet les références sont plus du type “les 80's c'est trop cool, avant c’était mieux” que de  véritables hommages. Les références ne sont même pas cachées mais volontairement annoncées par la voix off ! J'aime pas trop, ça fausse la satisfaction qu'on a lorsqu'on se dit “oh! trop cool, il a fait un réf à ... oh putain j'suis trop booooooon de l'avoir vu!”.

Ce j'aime encore moins c'est que le film participe à la mode des mises en abimes pour critiquer le cinéma moderne (et oui “indie” que veux-tu) avec – je cite – « on a vu ça dans tous les mauvais films ».

Pourtant à la fin on a du mal à ne pas apprécier Emma Stone mignonne et amusante dans ce rôle de l'adolescente atypique. En tout cas le film lui a rajouté un bonne ligne sur son CV et lui a ouvert les portes aux plus gros budgets Crazy, Stupid, Love, ou encore The Amazing Spiderman. La plus grosse preuve que je ne suis pas le seul qui l'aime bien, c'est que DreamWorks lui a offert de doubler un des caractères de son prochain film The Croods (2013).

easya_emmastone

J’ai été bien critique avec ce film, il mériterait quelques mélioratifs montrer qu’il est au dessus du lot en termes de teen-movie mais Easy-A souffre bien trop du fait qu’il rassemble bien trop de stéréotype de la comédie indie.
Ah décidément les années 80’s était bien mieux !

sex friends vs. sexe entre amis (no string attached vs. friends with benefits)

Mardi, septembre 6th, 2011 by dude

Que se passe-t-il dans le petit monde des scénaristes?
Parfois, j'ai un peu de mal à comprendre comment deux films radicalement identiques peuvent sortir à moins de 6 mois d'interval. Par exemple se fut notamment le cas pour l'Illusioniste et Le Prestige, tous deux sortis en 2006 et traitant de la magie dans un passé mystérieux.

Cette année on a eu le droit à de la comédie romantique basée sur le friend fucking. Que ce soit No String Attached (Sex Friends, bon encore nouvelle fois je sais pas pourquoi distributeurs français s’acharnent à traduire un titre anglais par un autre titre anglais?!? m’enfin c’est pas le point ici) ou Friends with Benefits (Sexe entre Amis), Hollywood s'est empressé de faire appel aux couples sexy/populaires du moment (Kutcher/Portman et Timberlake/Kunis) et les faire s'accoupler devant la caméra.



Je suis assez stupéfait par la ressemblance de ces deux comédies, que ce soit aussi bien au niveau du scénario que de la réa'. La recette n'est pas très élaboré, le studio offre au spectateur une rencontre banale de deux âmes qui font le serment d'avoir une relation uniquement sexuelle en insistant sur l'intention de ne jamais impliquer de sentiments quelconque. Après les producteurs enrobent la marchandise avec deux trois flash-back de ces moments SI particuliers sur un fond sonore horriblement pop.
Pourtant le buddy-sex n’est pas une mode spécifiquement 2011, c'est pourquoi j'ai du mal à croire à une coïncidence même si les films proviennent de boites de productions bien différentes.
Puis on s'aperçoit que les deux ont une durée identique (108min vs 109min), un budget équivalent (~30M$) et enfin des critiques similaires: regardable au coin du feu pour éviter le désespérant Arthur, mais pas suffisamment bon pour éclipser un show comme Joséphine ange gardien.

 

Ce qu'on apprend c'est que: chasser l'amour, il revient au galop. Un laïus commun outre atlantique avec: l'amour est parfois si près, regarde ton/ta meilleur(e) ami(e). Ca pu la merde enrobée de panure. Mais moi ce que j'observe, c'est qu'au départ, en l'absence de sentiments le couple passe des moments d'ébats amoureux transcendantaux, orgasmiques, voire bibliques; et puis lorsque - forcément - s'introduit la graine de l'amour, le couples ne baisent absolument plus devant la caméra !
Conclusion profite du sexe avant d'avoir des sentiments parce qu'après la passion s'efface au profit des violons et des mauvaises chansons pop-rock.

Même si Hollywood feint de s'éloigner du fleur bleue en utilisant le plan-cul comme vitrine, il n'en reste pas moins qu'il nous ressert - presque froid - cette même histoire crispante de l'amour éternel et unique.