Archive for the ‘Cinéma’ Category

everybody’s fine: le synopsis/résumer flash !

Samedi, février 6th, 2010

D’après la source très pertinente qu’est allocine everybody’s fine sortira le 10 mars prochain. D’après la source très cinéphile imdb, everybody’s fine récolte déjà une moyenne de 7,5/10.

Autant dire que c’était largement suffisant pour que je me lance dans cette comédie dramatique remake d’un vieux film rital que personne ne doit connaitre.

Commençons sans plus attendre, ce résumer flash en image (attention, il est question de nombreuses petites spoilations qui pourraient s’avérer énervantes si vous avez l’intention de voir le film):

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pulp fiction

Jeudi, février 4th, 2010

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Qui ne s’est jamais fait de revisionnage de Pulp Fiction. Moi c’était hier, 9h30 – minuit et le tour est joué.

«Le vins c’est comme les p’tites filles, je les aime avec 10 ans d’âge et dans ma cave.» m’a dit Charlotte avec un sourire douteux.
Même si j’ai profondément rie intérieurement, je me suis retenu parce que ce genre de blague est réservé au grand-père éméché du repas de famille. Zut, quoi ! pour être drôle il faut le mériter et c’est pas une unique blague, aussi hilarante soit-elle, qui te fait endosser le costume de Bigard. Cette malheureuse Charlotte n’est pas une comique, et malgré la qualité lolistique de la citation ça n’a pas suffit !

La où je veux en venir, c’est que Quentin c’est tout l’inverse. L’homme dessine son univers, le raconte lentement, et divulgue quelques bonnes blagues au départ. Mais pas suffisant pour dépasser le smiley. Certes, le couple Jackson, Travolta te fait passer un bon moment avec leur histoire.

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Skins saison 4

Samedi, janvier 30th, 2010

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A gros coup de marketing bien huilé, Skins revient pour une quatrième saison. Les nostalgiques, comme moi, pourront bien pleurer autant qu’ils veulent du nouveau casting, les aventures du groupe de Bristol fait toujours carton plein sur E4.

Pour faire rapide, Skins expose la vie d’une bande d’amis avec leurs soucis souvent improbables, leurs délires, leurs amourettes le tout dans des soirées vodka-redbull, pétards mal roulés.

M’enfin, on s’y retrouve dans cette série. Chacun peut s’identifier au personnage qui lui ressemble et on est très vite plongé dans les tribulations de ces ados. Personnellement, les deux premières saisons m’avaient scotché. Une larmichette pour Cassie, et une terrible envie d’être poto avec le timide Sid. Après deux ans de service, les scénaristes ont pris le difficile choix de ne pas continuer l’aventure avec les mêmes, et on nous a imposé un nouveau gang. D’abord réticent suite au visionnage de la saison 3, je finis par croire que c’était la bonne solution pour ne pas voir Tony, Michelle, Chris … devenir bateau.

Au final, la saison 3 je l’ai fumé en entière !

Nous voilà donc à l’aube de la 4ème saison, déjà toute tournée, qui reprend l’histoire là où on l’avait laissé. Ce sera la dernière pour eux aussi le créateur souhaitant continuer le roulement de casting toutes les deux saisons.

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the men who stare at goats (clooney, mcgregor, bridges, spacey)

Vendredi, janvier 29th, 2010

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Inutilement traduit par Les Chèvres de Pentagone, je préfère grandement son titre original qui est original !

On croise George Clooney, Ewan McGregor, Jeff Bridges (The Big Lebowski) et Kevin Spacey, autrement dit, un casting 100% masculin pour une comédie 79% fun.

J’ai passé un bon moment devant les pitreries de George qui me semble avoir pris un peu trop de café mais qui, avec sa moustache imparable m’a presque donné une érection.

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Ben faut dire qu’Ewan est pas mal en narrateur, le bougre.

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Mais pourquoi tu pleures Ewan? Ah, c’est parce que Roman ne sera probablement pas à la première de The Ghost Writer?

Tiré d’un bouquin de Jon Ronson du même titre, cette comédie est pas des plus mauvaises. 6/10 parce que je suis toujours autant une pute quand je note un film.

Mais tu regardais quoi quand t’étais imberbe

Mardi, janvier 19th, 2010

Déjà petit le cinéma c’était mon dada, j’avais pas forcément bon goût mais c’était sincère. Une collection sans fin de VHS, à l’ancienne, créée, actualisée, et classée par toute ma famille. Tu sais, l’époque où il fallait être devant la télé pour lancer l’enregistrement des films, et rester devant pour couper les pubs.

Enfin, chaque mercredi le schéma était le même je prenais le combiné téléphonique je composais le numéro de mon “pote” à 13h15 exact parce qu’on ne dérange pas les gens quand ils mangent. Là se profilait un après-midi détente atari ou mauvais jeux titus sur 3.11 selon l’endroit. Mais souvent, il y avait visionnage… Voilà ce qui a donc bercé mon enfance pré-pubert.

Je parle ici de ce qui a été vu au minimum 10 fois. (hé internet a pas toujours été là pour te donner choix infini)

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Petits meurtres entre amis (Danny Boyle, Ewan McGregor)

Mardi, janvier 12th, 2010

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Danny Boyle a reçu le reconnaissance mondiale qu’il méritait avec Slumdog Millionaire. Mais va pas falloir que papy oublie qu’avant l’anglais de Manchester c’est pas mal entrainer à faire des comédies dramatiques à l’environnement bien british. Il y a eu des petits meurtres, de la drogue (Transpotting) et du zombie (28 jours plus tard) tous réussis et … l’échec avec du sexe et DiCaprio (La Plage).

Petits meurtres entre amis est son premier long-métrage tout d’humour noir vêtu. Un engrenage qui va entrainer trois colocataires dans la roulette de la mort autour d’un thème cher à Boyle: l’argent.
Un joli voyage dans la malice et la détérioration d’un groupé soudé et confronté à un lourd secret qui débouche sur des scènes d’intrigues.

Un film qu’il est bon. 7/10

En bonus une révélation, et avez-vous déjà vu un crime pas parfait du tout.

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Le salaire de la peur (Clouzot, Yves Montand)

Mardi, janvier 12th, 2010

 le salaire de la peur

1953, c’est la date de sortie du film de Clouzot. C’est important pour le jeune cinéphile de passer la barre fatidique des années 60. «Les films en noir et blanc c’est chiant, j’peux pas !», c’est ce que j’ai toujours entendu alors je m’en suis aussi convaincu. Et puis je suis loin d’être un intello qui aime les chef d’oeuvre que la presse encense par principe. Non, moi j’apprécie ce qui change, ce qui étonne, ce qui surprend.

A une vitesse d’un film par jour, j’ai le temps de voir du popo, tenez récemment j’ai souffert devant Quoi de neuf bob (Bill Murray), the go getter (qui se veut indé…) ou même infestation. Là où je veux en venir, c’est qu’il m’arrive de plus en plus d’en avoir marre et de me farcir du vieux, du classique comme disent les snobs’.
Et j’aime, j’aime me sentir snobs’ me dire que je regarde un film que peu de gens peuvent apprécier. J’observe attentivement les mouvements de caméra comme si j’étais un journaliste des cahiers du cinéma, «oh ce travelling décrit le caractère mouvementé du personnage». Je compare ensuite allègrement avec le présent, «quelle finesse d’esprit, aujourd’hui c’est bien que du préfabriqué».

Si je m’entendais, j’me cracherais dessus ! Les classiques du cinéma, c’est tout sauf réservés aux prétentieux. On a pas besoin d’avoir été élevé à coup de Charlie Chaplin, Welles, Kubrick pour être pris dans une histoire palpitante.
Parce que Le salaire de la peur a pas besoin d’un demi million pour être prenant.

Il suffit de prendre un peu de temps au début pour placer la situation, décrire un peu les protagonistes et de les envoyer au casse pipe traverser un pays en camion blindé de nitroglycérine. Pas besoin d’aller sur une astéroïde pour voir explosions, actions héroïques, psychologie, surtout peur qui font de ce thriller des temps anciens un film d’action des temps modernes.

9/10 parce que je suis un grosse salope qui note sévère !

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Monopotrip, encore faut-il connaitre les règles

Dimanche, janvier 10th, 2010

Monopotrip est un court-métrage. Un court-métrage d’une bonne vingtaine de minute, alors gardez un peu de votre temps pour un p’tit trip que j’ai apprécié.

C’est réaliser par Olivier Cohen-Bacri (ça c’est pas indispensable à savoir) mais ça permet de se rendre vite compte que c’est lui qui l’a uploader sur la plateforme vimeo. Merci.

Une comédie dramatique sur le thème de la drogue où se confond monopoly et mort.

Smokin’ Aces, quand tu as un début wtf, tu as une fin wtf

Dimanche, janvier 10th, 2010

Une musique de le bande son pour l’article:
the bees ~ i love you

Le titre porte très bien son nom. Je soupçonne les scénaristes d’avoir un peu trop abusé de la fumette pour écrire l’histoire. Ca part, après une soufflette, avec le FBI qui surveille une famille de la mafia pour finir, après un bon bang, en une boucherie sans nom où une foule de tueur à gages s’arrache une récompense pour la tête d’un homme.

Le casting assure une bonne couverture médiatique Ryan Reynolds (Mr Johansson), l’insupportable Ray Liotta, Ben Affleck, Andy Garcia, Jason Bateman, et Alicia Keys. On cri même au mauvais blockbuster républicain. Je supposé trop vite que Smokin Aces ne méritait pas de traverser l’atlantique et finir dans l’oublie général comme Hitman.

hitman

Puis, on se lance quitte à voir Ray Liotta sombrer dans sa nullité ou Ryan Reynolds s’enfoncer, encore une fois, dans un de ses rôles gentiment niais à la sauce Blade Trinity et The Proposal. On pourra voir ses abdos luisants et son minois de jeune premier.

ryan-reynolds

Pourtant, pourtant, le 8ème jour dieu créa le second degré. La donne change et l’humour se fait de plus en plus ressentir jusqu’à ce que Smokin Aces aligne les scènes anthologiques. Un délire de 1h40 qui donne à donner une suite uniquement dispo sur tous les bons trackers. Une fin que ne mérite pas ce début de saga qui a plus d’un as dans sa main. Un film d’action dans la lignée des Hyper Tension (Jason Statham), insolent et moqueur à l’image d’un final ridiculisant Guy Ritchie (Snatch, RocknRolla, Crime Arnaque et Botanique).

Donc belle réussite du réalisateur Joe Carnahan (qui fait bien mieux que le médiocre Pride and Glory) et hop 6/10 parce que je suis une salope qui note sec !

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American Boys (1999)

Lundi, décembre 28th, 2009

AMERICAN BOYS

Surprise, surprise… James Van Der Beek alias Dawson m’a toujours étonné. Je me demande bien si ce n’est pas un acteur déchu, un acteur de l’ombre, un acteur dont la gloire sera posthume… (J’exagère un peu, mais plutôt pas mal en pervers sexuel dans les lois de l’attraction).

En quaterback des fagots, James traine tous les stéréotypes du football ricain qu’on aime. Le romantisme, la combativité, la pseudo rébellion, la dure vie d’étudiant, le conflit joueur-coatch…
Ca pue littéralement les années 90 avec la nécessité de faire apparaitre un certain ratio de minorité, de foutre à tout bout de champ du mauvais rock quand il y a une rupture, de mettre sa casquette à l’envers, de faire des checks !

Malgré tout ça ses p’tits cul, qui balancent des phrases incompréhensibles pour simple français qui ne regarde pas chaque année le super bowl, fascinent. Mention spécial au doublage québécois où verge, touché, quart-arrière fusent pour mon plus grand bonheur (cf extrait vidéo juste ici là en bas mhmh du lol en barre):

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En lui-même, le film est pas scénarisé par Welles, mais avec le temps il a pris du corps et de la kitchitude. Par contre niveau casting ‘c’est l’brésil’: Amy Smart, John Voight (le méchant dans ennemi d’état), Paul Walker (Fast and Furious), Ali Larter (Heroes)…

Alors si tu as une soirée nostalgie voilà un teen-movie des familles qui passent et …. touchhh down. 6/10

En bonus quelques screens:

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