Archive for the ‘Cinéma’ Category

Almost Famous

Jeudi, août 26th, 2010

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Je préviens directement le lectorat, cet article ne sera que suçage abusif, mélioratifs en chaîne, superlatifs insupportables.
C’est, en effet, le film que je me suis le plus approprié depuis belle lurette. J’ai toujours un peu apprécié le Cameron Crowe, il faut dire que Elizabethtown, Vanilla Sky, Jerry Maguire c’est pas trop du popo en bouteille…

Mais avec Almost Famous Cameron est rentré dans le cercle très fermé des réalisateurs qui ont fait rêver le cinéma !

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the joneses (david duchovny, demi moore)

Mardi, août 17th, 2010

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Les Jones sont tout ce qu’il y a de plus parfait. Séduisants, amicals, riches, ils vivent pour ainsi dire l’« american dream » dans toute sa splendeur.
Encore une satanée comédie familiale à l’eau de rose où cet ancien addict du sexe qu’est David Duchovny joue le rôle du père modèle ?

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in the land of women (2007, adam brody, kristen stewart)

Mardi, août 3rd, 2010

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Je retourne sur mon vieux dell cette semaine. Je suis donc remonter jusqu’à l’ancien dossier ‘downloads’. Une mine d’or, avec l’album de Joanna Newsom et une multitude de films que j’avais lamentablement oubliée. Enfin, tout pour passer cette semaine au frais du Dudy d’il y a 3-4 ans. Il avait plutôt bon goût !

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chaos theory (ryan reynolds)

Lundi, août 2nd, 2010

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J’ai lu il y exactement une année dans le 20 minutes que Ryan Reynolds était un ‘acteur de seconde zone’. Depuis ce jour-là, je n’ai ouvert ce torchon que pour le mot croisé. Ce petit con a tout de même réussit à me faire rire dans Blade Trinity ! Et c’était pas un pouffage de moquerie comme j’en ai eu pour ce Wesley.

Non, Ryan souffre d’avoir une belle gueule ! On a tendance à lui offrir des rôles un peu laid, un peu niais, comme récemment avec The Proposal. Mais à côté de ça, le mari de Scarlett a montré très belle patte blanche dans Waiting, Definitely Maybe, Smokin’ Aces, Van Wilder (oui ! j’insiste!), Adventureland… et enfin Chaos Theory.

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brooklyn’s finest

Dimanche, juillet 25th, 2010

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Brooklyn’s finest n’est pas juste un film sur les niggas.

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domicile conjugal (Truffaut)

Mercredi, juillet 14th, 2010

Spoiling inside.

Vraiment à première vu ce film m’a vraiment semblé:

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Mr Nobody, un drame romantique sous le protectorat de la physique quantique

Samedi, juillet 3rd, 2010

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Pour résumer succinctement et de manière simpliste, il s’agit de l’histoire d’un garçon qui fait fasse à un terrible choix. A la gare, au moment où le train contenant sa mère démarre, Némo se retrouve confronter au difficile choix entre vivre avec son père ou avec sa mère.

S’en suit une question métaphysique, étrangement appuyé sur la théorie des cordes, sur la possibilité de vivre plusieurs vies en parallèle et donc de pouvoir explorer la finalité des nombreux choix qu’on est amené a résoudre au cours de notre vivant. Le choix de son père ou de sa mère, celui de sa femme, celui de son boulot…

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Le concept est proche de l’effet papillon il est même explicité dans le film. Mais, malgré que ce soit une science fiction qui se crédibilise en allant dans la direction de Stephen Hawking et des autres physiciens, Mr Nobody n’en reste pas moins un drame romantique qui fait mouche de part sa réalisation. Parfois lente, puis qui accélère au rythme d’une bande son prenante. On passe d’une image coloré à la mode Amelie Poulain, à l’image filtrée et bleuté typique de la science fiction.

Je suis particulièrement impressionné par Jaco Van Dormael déjà papa du poignant le huitième jour puisqu’il est à la fois le réalisateur, le scénariste et celui qui a choisi la bande son.

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Cocorico parce que les gens qui ont contribué dans le noir au film son principalement français avec les divers producteurs Philippe Godeau, Jean-Yves Asselin, Christophe Beaucarne, Sylvie Olivé, je ne les connais pas plus que vous mais il est bon de cité les hommes de l’ombre parfois. Soyons chauvin, bon dieu !

Allez je vais mettre 7/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère…

Hans Zimmer ~ God Yu Tekkem Laef Blong Mi
Otis Redding ~ For Your Precious Love
Buddy Holly ~ Everyday (pour prouver que ce film n’est pas qu’un drame long et ennuyeux)

City Island, une comédie de familiale réussite

Vendredi, mai 14th, 2010

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Topo allocine obligatoire pour ce film présenté à Deauville l’année dernière et qui est passé totalement inaperçu dans nos chère salle (en commençant par moi).
”La famille Rizzo habite une petite ville des environs de New York, à la fois pittoresque et endormie. Mais les Rizzo ne correspondent pas à cette image idyllique et, comme dans toutes les familles ou presque, ils tentent de sauver les apparences en cachant leurs petits secrets. Jusqu’au jour où il leur faudra affronter la réalité…”

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City Island se classe donc directement dans la catégorie comédie familiale: grand classique du cinéma américain. Mais cette fois-ci le réalisateur/scénariste (Raymond De Felitta) sort de sa poche des atouts. Le casting pour commencer avec un bout de la famille Garcia (Andy et sa fille Dominik Garcia-Lorido), Julianna Margulies (Urgence) et le p’tit photo Ezra Miller. On retiendra la bonne interprétation générale de la troupe suffisante pour rendre les personnages vivants et attachants.

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Les petits secrets de la famille Rizzo gonflent jusqu’à la scène finale dramatico-burlesque plutôt réussite. En d’autres termes la sauce a pris pour moi, et malgré les quelques lourdeurs aux débuts le film va au fond des choses sans passer par la case stéréotypes/lieux communs.

A regarder, une vendredi après-midi pluvieux. Ce sera un 6/10 parce que je note comme une grosse salope de prof’ de français.

the losers, brrouuuaa

Vendredi, mai 14th, 2010

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Franchement Jeffrey je te préférais mourant sur ton lit d’hôpital du Seatle Grace. Parce qu’en copie ringarde de Clooney, tu es pas crédible, mais alors pas du tout.
Ne me fais pas croire une seule seconde que c’est pour ton talent qu’on t’a engagé, c’est strictement et uniquement pour ta barbe grisonnante du beau goss vieillissant qui est si hype en ce moment.

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T’as autant de classe qu’un. Tu n’es, pour moi, qu’un acteur à usage unique. Celui qu’on prend et qui survivra s’il entre dans un prestigieux et spongieux classement des stars les plus sexy.
Tu es un produit mon enfant. Tu es comme une éruption solaire: beau, inutile, et éphémère.

Doudiou, ça fait du bien. Mis à part ! The Losers est un film d’action préconstruit où les good guys sauvent des petits enfants que les bad guys veulent tuer. C’est fade, et les dialogues ont été écrit à la pause de 4h:

"Colonel !"
"M’appel pas comme ça, on est plus des soldats vous et moi."
"okay, en faisant cela, on déclare carrément la guerre à la CIA, vous en êtes conscient?"
"c’est eux qui ont commencé"

C’est eux qui ont commencé? WTF !

J’arrête sinon, j’aurais plus suffisamment de sucre pour mon café.
A l’inverse, il y a deux éclaircis timides: le very bad guy et Chris Evans.

Chris Evans parce que je l’adore depuis London. En ce qui concerne le gros méchant je dois dire qu’il aura su me faire rire avec une réplique anthologiquement drôle bien qu’un peu incompréhensible au début:

“un dématérialiseur salique aussi appelé un stouk, pour les terroristes qui se soucie de l’écologie. Totale destruction sans la pollution”. dit-il après avoir détruit une île au milieu de l’océan.

john-shea-chatteCette homme est aussi le sosie de Lex Luthor de Lois & Clark

Kick Ass, quand on trouve un titre accrocheur

Mercredi, mai 12th, 2010

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Pour résumer, voilà le titre de l’article que j’ai voulu mettre: « Kick Ass, quand Tarantino rencontre Superbad ». Ca faisait un peu pompeux, mais l’idée était là.

J’y étais allé un peu fort avec Quentin parce qu’on est plutôt loin de la complexité caractéristique du réalisateur de Kill Bill. Mais bon ! il faut avouer que les scènes de combat, le sang gratuit et la jouissance qu’on a lorsque les corps tombent se retrouvent dans Kick Ass.
Matthew Vaughn va encore plus loin en choisissant une fillette de 12 ans (Chloe Moretz) comme assassin intrépide.

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Kick Ass c’est donc une histoire de super-héro ordinaire qui rajoutera une ligne de plus sur le CV de Nicolas Cage (alias Big Daddy). A l’inverse, qu’est-ce que ça fait plaisir de retrouver ce bon vieux Mc Lovin’. Christopher Mintz-Plasse de son joli nom est le véritable atout comique de teen-movie.

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Parce que mis à part ce fan de Anchorman, l’humour décolle pas vraiment. Le rire est mitigé et peine à venir et cela même avec de l’aide…
Alors ça vous fera sourire. Mais pour résumer une nouvelle fois, voilà ce que je voulais mettre comme deuxième titre: « Kick Ass, quand une mauvaise copie de Tarantino rencontre un mauvais plagiat de Superbad ». Rah! déjà ça ne tenait pas ! et puis c’est pas un peu méchant pour un film qui reste plaisant, mais sans plus.

Les 8,3 actuel de imdb risque de redescendre une fois le vote de ado-geek noyé par les cinéphiles aigris. En France après trois semaines Kiss Ass n’a pu faire bouger que 600 000 lurons jusqu’au cinéma, “ce qui est bien mais pas top” pour une production populaire. C’est toujours mieux que le dernier album de camelia jordana.

Allez 5/10 parce que je suis une salope qui note sévère !