Franchement Jeffrey je te préférais mourant sur ton lit d’hôpital du Seatle Grace. Parce qu’en copie ringarde de Clooney, tu es pas crédible, mais alors pas du tout.
Ne me fais pas croire une seule seconde que c’est pour ton talent qu’on t’a engagé, c’est strictement et uniquement pour ta barbe grisonnante du beau goss vieillissant qui est si hype en ce moment.
T’as autant de classe qu’un. Tu n’es, pour moi, qu’un acteur à usage unique. Celui qu’on prend et qui survivra s’il entre dans un prestigieux et spongieux classement des stars les plus sexy.
Tu es un produit mon enfant. Tu es comme une éruption solaire: beau, inutile, et éphémère.
Doudiou, ça fait du bien. Mis à part ! The Losers est un film d’action préconstruit où les good guys sauvent des petits enfants que les bad guys veulent tuer. C’est fade, et les dialogues ont été écrit à la pause de 4h:
"Colonel !"
"M’appel pas comme ça, on est plus des soldats vous et moi."
"okay, en faisant cela, on déclare carrément la guerre à la CIA, vous en êtes conscient?"
"c’est eux qui ont commencé"
C’est eux qui ont commencé? WTF !
J’arrête sinon, j’aurais plus suffisamment de sucre pour mon café.
A l’inverse, il y a deux éclaircis timides: le very bad guy et Chris Evans.
Chris Evans parce que je l’adore depuis London. En ce qui concerne le gros méchant je dois dire qu’il aura su me faire rire avec une réplique anthologiquement drôle bien qu’un peu incompréhensible au début:
“un dématérialiseur salique aussi appelé un stouk, pour les terroristes qui se soucie de l’écologie. Totale destruction sans la pollution”. dit-il après avoir détruit une île au milieu de l’océan.
Cette homme est aussi le sosie de Lex Luthor de Lois & Clark