» Archive for the 'Cinéma' Category

bridesmaids, mes meilleures amis (2011)

Vendredi, août 26th, 2011 by dude

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Des films sur le préparatif + le mariage, il en sort largement 4 par ans. On a le droit aux teen-movies trash pas forcément drôle où l'intérêt réside dans la strip-teaseuse. Là jusqu'à maintenant seul american pie s'en était pas trop mal tiré.
Il y a aussi les bachelors party version alcoolisées comme le plutôt bon very bad trip (the hanghover). Mais jamais on avait eu quelque chose côté brides de suffisamment correct pour que je m'y attarde.
Ce mois nous offre bridesmaids la comédie de l'été. Légère, tordante, trash en gros les qualités souhaités pour passer deux heures de détente.
On notera que l'actrice principale - kirsten wiig - y est pour beaucoup dans cette réussite, tout comme la moitier des seconds rôles (l'autre moitier étant tout droit sorti d'un sex & the city ne valant pas forcément grand chose).

Je crois qu'il n'est pas utile d'aller plus loin dans l'analyse, il s'agit d'un divertissement que mec (côté trash) comme fille (côté best friends forever) apprécieront.

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district 9, ou si tous les compatriotes de E.T débarquaient sur terre

Vendredi, août 26th, 2011 by dude

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La première fois que j'ai vu district 9, j'étais inattentif comme je le suis assez souvent pour les films que je considère comme de seconde zone. C'était ce "Peter Jackson presents a film by..." qui m'avait laissé croire à une supercherie commerciale. Le bon Peter Jackson n'en est même pas le producteur excecutif, c'est simplement un gars qui a posé son nom sur la pochette à des fins promotionnels. Ces inscriptions je les aime pas genre "by the creators/director/productor of..." elle annonce toujours un film moyen qu'on cherche à voloriser par tous mes moyens sous prétexte qu'il n'est pas suffisament bon pour faire sa publicité grâce à ses propres qualités.


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super 8, un super hommage MON CUL !

Vendredi, août 26th, 2011 by dude

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Super 8 vient de sortir cette année et a été annoncé comme étant un hommage aux aventures made in 80's où les héros étaient des enfants/ados. Je pense que J.J Abrams pensait à Retour vers le Futur, E.T ou même les Goonies lorsqu'il a écrit ce long métrage. Un projet ambitieux qui prête à invoquer le rêve d'une régression assumé évitant le surplus d'effet spéciaux en préférant faire appel aux faux gadgets à l'origine de l'indéniable charme du genre.
Je me suis laissé croire à ce fantasme, et j'ai bougé mes petites fesses jusqu'au cinéma le plus proche pour retrouver les sensations provoquées par les vieilles productions spielbergiennes.

J'ai négligé la variable JJ Abrams... Parce que malgré la renommée certaine de ce nom, n'oublions pas que le garnement n'a finalement rien réalisé ou écrit de transcendant dans sa carrière. Si on regarde son CV de près, on peut lire une succession de séries grands publiques (Alias, Lost, Fringe) ou de films bien moyens (Mission Impossible III, Star Trek). Absolument tout prédisait un total échec de l'entreprise. Et oui! JJ n'a pas pu s'empêcher de nous balader avec ses promos bidons, ses promesses dignes des plus grands politiciens à croire qu'il a passé plus de temps à potasser ses speechs vendeurs plutôt que le scénar' bancal, grotesque, honteux. Evidemment, JJ s’est touché en ajoutant d'oubliables explosions filmés à la transformers/cloverfield tout au long de super 8. On bouge la caméra dans tous les sens, on ajoute des cris, et le publique ressentira bien cette sensation de panique ! Non, mais JJ c'est pas ça le cinéma des 80's !?!
Seul note correct, "l'hommage" presque réussit de Choco en le personnage joué par l'inconnu Riley Griffiths. Et encore... on oubliera son nom dans deux semaines.

Foutrement, on m'a vendu une daub'. Je me suis fait avoir aussi facilement qu'une ménagère devant le télé-achat. Il est même arrivé à me faire détester ellen fanning que j'adore.

blue valentine, le début et la fin d’une relation

Mercredi, août 10th, 2011 by dude

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you know that when the song goes on, you just have to dance.

penny & the quarters ~ you and me

Blue Valentine a l’atout de montrer la fin d’une relation en introduisant le début. C’est peu commun. Hollywood a généralement le don de bourrer notre crâne d’histoires romantiques qui pervertissent notre perception du véritable amour.
Qui peut bien se vanter d’avoir connu l’amour suprême dès le premier regard? Qui peut bien se vanter de n’avoir ressenti qu’une fois l’amour éternel tel qu’il est présenté dans the notebook?


Blue Valentine lui se contente de présenter une rencontre et une rupture ordinaire.

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your highness, un wtf au casting de rêve

Jeudi, juillet 28th, 2011 by dude

Je vous pose le sujet direct, your highness n’est ni plus ni moins qu’une grotesque comédie écrite par un ados fantasmant sur les dragons, les seins, xena, l’herbe, et les insultes. Voir ce film ne vous apportera rien, oh grand rien !

Pourtant, si ce genre de “teen-movie” est ton repas habituel tu risques d’apprécier. Voici donc la critique d’un teen-movie amateur.

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the truman show, bien au delà de la simple comédie

Lundi, juillet 25th, 2011 by dude

En 1999 j’avais même pas la dizaine d’années et j’adorais jim carrey pour ses grimaces et sa vivacité. Il avait à son actif des films comme menteur-menteur, ace ventura, ou encore le délirant dumb & dumber. Il était – comme certainement les 3/4 des enfants de l’époque – mon acteur préféré.

Ce que je ne savais pas à 10 ans, c’est que truman show fut le tremplin de jim vers le dramatique, vers ce qui fait aujourd’hui de lui un des acteurs que je respecte le plus. Ce comique a le don de me faire devenir une guimauve. Il est incroyable dans man on the moon et sans égal dans eternal sunshine of the spoltness mind.

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bonnie and clyde, ou la beauté de faye dunaway

Samedi, juillet 23rd, 2011 by dude

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C’est mon prof’ d’anglais qui m’avait fait découvrir ce film, il y a plus d’une demi décennie. Amoureux, j’étais littéralement tombé amoureux de Bonnie Parker. Cette petite blondinette au caractère bien trempé est toujours un fantasme aujourd’hui, et ce soir je suis redevenu l’adolescent de 16 ans à la langue pendue devant Faye Dunaway.

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En cette jolie année 1967, Arthur Penn choisit une inconnue d’à peine 25 ans pour incarner la sulfureuse Bonnie dans ce qui restera un des plus gros succès cinématographiques. Du jour en lendemain, Faye se retrouve à tourner pour Roman Polanski (Chinatown) puis pour Sidney Lumet (Network). Pourtant, jamais, OH grand jamais, Faye ne sera aussi sexy que dans Bonnie and Clyde.

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apocalypse now, j’adore respirer l’odeur du napalm le matin

Samedi, juillet 23rd, 2011 by dude

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Chaque guerre à son lot d'adaptation. Ma "préférée" si l'on peut dire est la guerre du vietnam, pour la simple et bonne raison qu'elle est souvent d'écrite avec une pointe d'humour noir. Je n'avais jamais eu l'occasion de voir la version Redux (ralongé en latin) d’Apocalypse Now, voici donc mes impressions.

A l'instart de Full Metal Jacket et de son instructeur Hartman, Apocalypse Now commence par la description et les monologues d'un chef de guerre aux vocabulaires riches et burlesques. Coppola décrit à sa manière la déshumanisation provoqué par le conflit en mettant en avant un lieutenant fanatique de surf joué avec brio par Robert Duvall. Les répliques sont cultes et fusent pour capter un public qui subira ensuite deux bonnes heures de critiques et de constats virulents sur l'affrontement américano-vietnamien.

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how to lose friends & alienate people (simon pegg, megan fox)

Mercredi, juillet 20th, 2011 by dude

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Force est de constater que malgré un casting impressionnant ce film n’a pas été importé dans nos cinémas français. Pourtant devant la caméra il y a de quoi rameuter les foules. Alors je commence avec megan fox qui assure une part d’audience raisonnable chez les 15-25 ans masculin, simon pegg est censé amener avec lui les fans de Shaun of the Dead, jeff bridges et kirsten dunst quant à eux apportent un certain crédit chez les cinéphiles, et enfin pour les vieux d’la vieille qui se tapaient les X-Files ils pourront retrouver gillian anderson (scully). Enfin tout ce casting est ce qu’on dit dans le jargons largement bankable, et ce même en France. Alors pourquoi ce boycott ?

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Manhanttan, la perle de Woody Allen

Mardi, juillet 19th, 2011 by dude

J’ai dans l’esprit de visiter la grande pomme. Pas dans l’immédiat, mais dans un futur relativement proche. C’est pourquoi j’écume un peu les films dont l’action se déroule dans la capitale économique des Etats-Unis. Dans un premier temps je me suis ennuyé devant New-York, I Love You ; et pendant le “passage juif” du long métrage plagiant Paris, Je t’aime la lumière au dessus de ma tête me rappelle que New-York est la ville préféré d’un certain Woody Allen.

Coup de chance, Manhanttan m’attendait ! Je ne connais personne qui aime autant Woody que moi – ça existe – mais je n’en ai jamais rencontré. Ils se cachent où ils ont honte? Quoi qu’il en soit, j’admire Woody Allen pour avoir écrit, réaliser (et pour la plupart jouer) 40 long métrages. On lui reproche une morale limite mais ces films sont des bonbons acidulés de culture et de bons goûts. Manhattan en est l’exemple parfait, les références aux peintres, écrivains, dramaturges sont omniprésentes. Je n’en connais pas la moitié, ni même le quart, pourtant ça ne m’empêche pas d’avoir un petit bout de papier et de les noter pour voir ce qu’il en est. Par exemple, je suis tombé sous le charme (pour de meilleur lendemain…) de James Ensor grâce à lui.

Ensuite, ce qui m’attire chez l’ex de Mia Farrow ce sont les longues discussions entre névrotiques où les protagonistes exposent – comme s’ils étaient devant un psychanalyste – leurs plus profondes pensées, désires, envies. Ces tranches de vies dont on distingue aisément des éléments autobiographiques font de Manhanttan une perle avant-gardiste traitant de la problématique de l’adoption par des parents homosexuels, des relations intergénérationnelles, en d’autres termes des thèmes hipsters, et d’actualités. 

Bien plus consistant que son dernier Midnight In Paris, et tout aussi drôle je conseille vivement à chacun ce classique de Woody Allen.