Archive for the ‘Cinéma’ Category

how it make in america, comment monter sa boite

Jeudi, mai 6th, 2010

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Comment démarrer sa boite à New-York quand on est fêtard, fauché, mais un peu débrouillard?
Il suffit d’un peu de sens artistique, de baigner dans le milieu arty-branché et surtout d’un bon ami hispanique.

Le speech est simpliste, on est directement plongé dans un univers où la ‘coke’ remplace la farine dans le quatre-quart, où les filles ne connaissent que les mini-jupes, et où les coups d’un soir semblent une formalité bien acquise par chacun.

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Les producteurs sont allés chopper sur poisson frais pour le casting. Pas de figure connue (mis à part Luis Guzman dans un rôle plus sérieux que ce qu’il a l’habitude), juste un poigné d’acteur de « seconde zone ». Pourtant, le duo hispano/branleur-blancbec/beaugoss Victor Rasuk-Bryan Greenberg roxx comme on dit dans l’quartier.

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C’est au format cher à HBO: 25 minutes. J’aime assez. Par contre HBO nous a servit qu’une nano-saison composé de 8 épisodes. Ca se mange au petit-déjeuner et au diner. En deux jours c’était digéré pour ma part.
Cette première saison est rythmé, enfin à tout ce qui laisse pressentir à une deuxième pas terribe-terribe. En attendant, clap-clap à deux mains pour le générique et pour la chanson d’intro:

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Fantastic Mr Fox

Dimanche, mai 2nd, 2010

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J’ai choisi le titre anglais pour mon post ça fait plus pédant. Mais en fait je l’ai vu en vf. Qu’importe, de toute manière je n’ai vu aucun Wes Anderson en anglais. Pourtant bibi, il les a tous adoré ! Il les a tous dévoré avec comme préférés The Royal Tenenbaums et Rushmore.

Fantastique maître renard est dans la même lignée. Simple, discret, mais foncièrement drôle. Anderson développe un humour décalé, lent, parfois nul mais je pense que c’est ce qu’on aime nous la génération 90’s-00’s.

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Le style pâte à modeler façon Chicken Run est une vraie réussite. Il n’y a pas la recherche de la perfection graphique comme les nouveaux pixar; et je trouve que ça donne un cachet, un charme esthétique qui m’a complètement séduit.

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Ce qui m’intéresse tout particulière dans un film aussi c’est la bande son ! Wes Anderson c’est un patron dans s’domaine.
Et alors cette fois-ci il a pas fait semblant le bougre, il s’est payé le p’tit frenchy à la mode: Alexandre Desplat qui t’a composé des musiques timides mais complètement dans l’esprit de Mr. Fox. Elégant, et charmeur.

J’suis devenu bon public. Bon dieu ! Allez 7/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère !

the bobby fuller four ~ let her dance [1965]

The Road

Jeudi, avril 15th, 2010

J’en ressors tout chambouler. Tout patraque.

The Road est l’histoire d’un père et de son fils qui voyage pour attendre le sud. Un mystérieux apocalypse a détruit tout le pays. Le paysage n’est plus qu’une succession de teintes de gris, où règne la terreur, le vol, le viol, le banditisme. Au milieu, un jeune bonhomme découvre la cruauté humaine épaulé par son courageux père.

La réalisation est niquel, la bande son est encore mieux et Nick Cave [a composé toute les BO de John Hillcoat] & Warren Ellis. The Road développe parfaitement le côté malsain des hommes qui ressort lorsqu’aucune autorité n’est là pour la contrôler. C’est encore plus déroutant que dans 28 jours plus tard.

the road

Faut-il se battre quand aucun espoir ne subsiste? Faut-il continuer à vivre? Rassurez-vous le film n’est pas aussi banal que mon pauvre post, et pose/répond intelligemment à ses questions sans trop de mélodrame «hollywoodiagaçant».

Sur ce bravo Viggo Mortensen.

nick cave & warren ellis ~ the beach

everybody’s fine: le synopsis/résumer flash !

Samedi, février 6th, 2010

D’après la source très pertinente qu’est allocine everybody’s fine sortira le 10 mars prochain. D’après la source très cinéphile imdb, everybody’s fine récolte déjà une moyenne de 7,5/10.

Autant dire que c’était largement suffisant pour que je me lance dans cette comédie dramatique remake d’un vieux film rital que personne ne doit connaitre.

Commençons sans plus attendre, ce résumer flash en image (attention, il est question de nombreuses petites spoilations qui pourraient s’avérer énervantes si vous avez l’intention de voir le film):

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pulp fiction

Jeudi, février 4th, 2010

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Qui ne s’est jamais fait de revisionnage de Pulp Fiction. Moi c’était hier, 9h30 – minuit et le tour est joué.

«Le vins c’est comme les p’tites filles, je les aime avec 10 ans d’âge et dans ma cave.» m’a dit Charlotte avec un sourire douteux.
Même si j’ai profondément rie intérieurement, je me suis retenu parce que ce genre de blague est réservé au grand-père éméché du repas de famille. Zut, quoi ! pour être drôle il faut le mériter et c’est pas une unique blague, aussi hilarante soit-elle, qui te fait endosser le costume de Bigard. Cette malheureuse Charlotte n’est pas une comique, et malgré la qualité lolistique de la citation ça n’a pas suffit !

La où je veux en venir, c’est que Quentin c’est tout l’inverse. L’homme dessine son univers, le raconte lentement, et divulgue quelques bonnes blagues au départ. Mais pas suffisant pour dépasser le smiley. Certes, le couple Jackson, Travolta te fait passer un bon moment avec leur histoire.

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Skins saison 4

Samedi, janvier 30th, 2010

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A gros coup de marketing bien huilé, Skins revient pour une quatrième saison. Les nostalgiques, comme moi, pourront bien pleurer autant qu’ils veulent du nouveau casting, les aventures du groupe de Bristol fait toujours carton plein sur E4.

Pour faire rapide, Skins expose la vie d’une bande d’amis avec leurs soucis souvent improbables, leurs délires, leurs amourettes le tout dans des soirées vodka-redbull, pétards mal roulés.

M’enfin, on s’y retrouve dans cette série. Chacun peut s’identifier au personnage qui lui ressemble et on est très vite plongé dans les tribulations de ces ados. Personnellement, les deux premières saisons m’avaient scotché. Une larmichette pour Cassie, et une terrible envie d’être poto avec le timide Sid. Après deux ans de service, les scénaristes ont pris le difficile choix de ne pas continuer l’aventure avec les mêmes, et on nous a imposé un nouveau gang. D’abord réticent suite au visionnage de la saison 3, je finis par croire que c’était la bonne solution pour ne pas voir Tony, Michelle, Chris … devenir bateau.

Au final, la saison 3 je l’ai fumé en entière !

Nous voilà donc à l’aube de la 4ème saison, déjà toute tournée, qui reprend l’histoire là où on l’avait laissé. Ce sera la dernière pour eux aussi le créateur souhaitant continuer le roulement de casting toutes les deux saisons.

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the men who stare at goats (clooney, mcgregor, bridges, spacey)

Vendredi, janvier 29th, 2010

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Inutilement traduit par Les Chèvres de Pentagone, je préfère grandement son titre original qui est original !

On croise George Clooney, Ewan McGregor, Jeff Bridges (The Big Lebowski) et Kevin Spacey, autrement dit, un casting 100% masculin pour une comédie 79% fun.

J’ai passé un bon moment devant les pitreries de George qui me semble avoir pris un peu trop de café mais qui, avec sa moustache imparable m’a presque donné une érection.

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Ben faut dire qu’Ewan est pas mal en narrateur, le bougre.

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Mais pourquoi tu pleures Ewan? Ah, c’est parce que Roman ne sera probablement pas à la première de The Ghost Writer?

Tiré d’un bouquin de Jon Ronson du même titre, cette comédie est pas des plus mauvaises. 6/10 parce que je suis toujours autant une pute quand je note un film.

Mais tu regardais quoi quand t’étais imberbe

Mardi, janvier 19th, 2010

Déjà petit le cinéma c’était mon dada, j’avais pas forcément bon goût mais c’était sincère. Une collection sans fin de VHS, à l’ancienne, créée, actualisée, et classée par toute ma famille. Tu sais, l’époque où il fallait être devant la télé pour lancer l’enregistrement des films, et rester devant pour couper les pubs.

Enfin, chaque mercredi le schéma était le même je prenais le combiné téléphonique je composais le numéro de mon “pote” à 13h15 exact parce qu’on ne dérange pas les gens quand ils mangent. Là se profilait un après-midi détente atari ou mauvais jeux titus sur 3.11 selon l’endroit. Mais souvent, il y avait visionnage… Voilà ce qui a donc bercé mon enfance pré-pubert.

Je parle ici de ce qui a été vu au minimum 10 fois. (hé internet a pas toujours été là pour te donner choix infini)

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Petits meurtres entre amis (Danny Boyle, Ewan McGregor)

Mardi, janvier 12th, 2010

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Danny Boyle a reçu le reconnaissance mondiale qu’il méritait avec Slumdog Millionaire. Mais va pas falloir que papy oublie qu’avant l’anglais de Manchester c’est pas mal entrainer à faire des comédies dramatiques à l’environnement bien british. Il y a eu des petits meurtres, de la drogue (Transpotting) et du zombie (28 jours plus tard) tous réussis et … l’échec avec du sexe et DiCaprio (La Plage).

Petits meurtres entre amis est son premier long-métrage tout d’humour noir vêtu. Un engrenage qui va entrainer trois colocataires dans la roulette de la mort autour d’un thème cher à Boyle: l’argent.
Un joli voyage dans la malice et la détérioration d’un groupé soudé et confronté à un lourd secret qui débouche sur des scènes d’intrigues.

Un film qu’il est bon. 7/10

En bonus une révélation, et avez-vous déjà vu un crime pas parfait du tout.

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Le salaire de la peur (Clouzot, Yves Montand)

Mardi, janvier 12th, 2010

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1953, c’est la date de sortie du film de Clouzot. C’est important pour le jeune cinéphile de passer la barre fatidique des années 60. «Les films en noir et blanc c’est chiant, j’peux pas !», c’est ce que j’ai toujours entendu alors je m’en suis aussi convaincu. Et puis je suis loin d’être un intello qui aime les chef d’oeuvre que la presse encense par principe. Non, moi j’apprécie ce qui change, ce qui étonne, ce qui surprend.

A une vitesse d’un film par jour, j’ai le temps de voir du popo, tenez récemment j’ai souffert devant Quoi de neuf bob (Bill Murray), the go getter (qui se veut indé…) ou même infestation. Là où je veux en venir, c’est qu’il m’arrive de plus en plus d’en avoir marre et de me farcir du vieux, du classique comme disent les snobs’.
Et j’aime, j’aime me sentir snobs’ me dire que je regarde un film que peu de gens peuvent apprécier. J’observe attentivement les mouvements de caméra comme si j’étais un journaliste des cahiers du cinéma, «oh ce travelling décrit le caractère mouvementé du personnage». Je compare ensuite allègrement avec le présent, «quelle finesse d’esprit, aujourd’hui c’est bien que du préfabriqué».

Si je m’entendais, j’me cracherais dessus ! Les classiques du cinéma, c’est tout sauf réservés aux prétentieux. On a pas besoin d’avoir été élevé à coup de Charlie Chaplin, Welles, Kubrick pour être pris dans une histoire palpitante.
Parce que Le salaire de la peur a pas besoin d’un demi million pour être prenant.

Il suffit de prendre un peu de temps au début pour placer la situation, décrire un peu les protagonistes et de les envoyer au casse pipe traverser un pays en camion blindé de nitroglycérine. Pas besoin d’aller sur une astéroïde pour voir explosions, actions héroïques, psychologie, surtout peur qui font de ce thriller des temps anciens un film d’action des temps modernes.

9/10 parce que je suis un grosse salope qui note sévère !

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