domicile conjugal (Truffaut)

by dude

Spoiling inside.

Vraiment à première vu ce film m’a vraiment semblé:

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Je veux dire qu’il part très bien. En commençant par le nom Truffaut qui aussi intello que ça puisse paraitre est un gage de qualité. Il sait construire des personnes « for sure », des caractères atypiques mignons, enfin plein de charme quoi ! On a donc le droit à un couple heureux qui vie doucement sa vie d’amour et de musique.

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Et puis tout se gâte

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le mari se lasse passablement du quotidien, évite la passion, et intellectualise tout jusqu’à ne plus ressentir la flamme du début

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Il va jusqu’à regarder ailleur. L’herbe est toujours plus verte chez le voisin.

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Il se trouve une petite japonaise qui lui rappelle l’insouciance des débuts de relations. Découverte, désir, conquète, séduction…
Mais l’envie de cet homme est à ce qu’il n’a pas ou à ce qu’il n’a plus. Et l’échange de sa femme pour une inconnue du soleil levant n’est finalement pas si plaisant qu’il n’y paraissait. Il continue de regarde à côté

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Mais c’est trop tard mon coco ! Elle tourne la page, tu as laissé passer ta chance… Elle est mieux toute seule, je crois. J’veux dire; un lit deux places c’est plus confortable quand on y est seul.

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Au final, Truffaut a opté pour une réalisation banale décrivant une histoire banale. Pourtant la sauce prend et on s’identifie/s’attache facilement à l’un ou l’autre sans vraiment savoir pourquoi. Truffaut ne me semble plus tellement intello mais vrai, un réalisateur que je vais creuser.
Allez je mettrais un 8/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère et que je suis frustré de ne pas avoir tout-tout compris au film…