Mais tu regardais quoi quand t’étais imberbe
by dude
Déjà petit le cinéma c’était mon dada, j’avais pas forcément bon goût mais c’était sincère. Une collection sans fin de VHS, à l’ancienne, créée, actualisée, et classée par toute ma famille. Tu sais, l’époque où il fallait être devant la télé pour lancer l’enregistrement des films, et rester devant pour couper les pubs.
Enfin, chaque mercredi le schéma était le même je prenais le combiné téléphonique je composais le numéro de mon “pote” à 13h15 exact parce qu’on ne dérange pas les gens quand ils mangent. Là se profilait un après-midi détente atari ou mauvais jeux titus sur 3.11 selon l’endroit. Mais souvent, il y avait visionnage… Voilà ce qui a donc bercé mon enfance pré-pubert.
Je parle ici de ce qui a été vu au minimum 10 fois. (hé internet a pas toujours été là pour te donner choix infini)
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Les Goonies.
C’est le film que j’ai le plus vu. Une vhs enregistrée sur la 5 de l’époque, avec 3 minutes de pub au début et une bande magnétique usée par ma passion envers le film de Richard Donner. Steven Spielberg et Chris Columbus ont collaboré pour créer l’univers délirant avec Sinok le chocophile, Bagoo et son espagnol parfait, Choco et son boufi-boufon (alerte au con !), tout ça sur du Cyndi Lauper !
Rien qu’en écrivant ces quelques mots je me rends compte que ça fait bien trop longtemps que je n’ai pas revu ce condensé de scènes, et phrases cultes. La VF est dans le respect le plus total du chef d’oeuvre. Oulo comme je vous le conseil !
«Mikey, Mikey vient faire de moi une vraie femme».
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Le 5ème élément.
Je n’oublierais jamais Leeloo, Korben Dallas, Zorg, et Ruby Rhod. Rarement autant kiffé entendre crier une folle. Tout le monde connait cette perle de Luc Besson, qui a favorisé mon adoration pour le 7ème art grâce à des expressions générationnelles:
«Aziz, Lumière !»
«Ma philosophie Monsieur le Président est de tirer d’abord et de poser des questions ensuite.»
«Mais, mais où est-ce qu’il a appris à négocier !»
«Korben Dallas ! L’heureux vainqueur du grand concours des Gemini Croquette. Ce garçon carbure d’enfer, alors à vos strings ignifugés les filles, le gonz est un véritable volcan, il est hot, hot, HOT ! Belle taille, belle carrure, belle coiffure, bring down. Il a tous les atouts ! Et en plus il a des trucs à dire aux quelques 50 milliards de paires d’oreilles qui nous écoutent ! Balance tout mec !»
Source: replikultes
Space Jam.
Cassette vidéo péniblement quémandée aux géniteurs, qui après moulte refus ont finalement cédé.
Quand tu as une petite dizaine d’années et que Jordan est votre héro, ce film finit forcément par devenir une de vos références.
Que dire de l’intro qui me donnait plein de frisson avec I Believe I Can Fly, et Welcome to the space jam (Quad City’s DJ)
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Beethoven.
Première preuve d’un manque de goût, mais quand on est jeune on est sensible au marketing. Merde quoi! c’est mignon un chien, et j’avais un petit faible pour la grande soeur.
Stand By Me.
Je m’identifiait à celui au t-shirt rouge. J’adorais ces histoires de potes pour la vie, d’aventure, et de délire entre mecs. Et ils fumaient ! Wow, des rebelles.
Avec le recul, j’aime toujours autant ce film pour les mêmes raisons. Ma vision sur les personnages, sur l’histoire n’a pas changé, juste que maintenant le grand frère ne me fait plus peur. C’est typiquement le film qui me caractérise, je le distribue autour de moi, je l’offre en cadeau et je me le refais une fois par ans. Réalisé par Rob Reiner et adapté du livre de Stephen King (Les évadés, shining, la ligne verte…)
Star Wars IV,V,VI.
Je ne suis pas le seul à avoir passé de longue heure à tenter de faire bouger des objets par la force.
Léon.
Trop violent selon ma mère, je devais attendre d’être tout seul pour pouvoir le voir. Et aujourd’hui je me demande toujours comment Luc Besson a pu tomber si bas, et pour moi cet homme est mort en 1998 juste après la sortie du 5ème élément.
Cendrillon.
Cette fois-ci, je ne me cachais pas de mes parents mais de mes potes. J’avais pas spécialement honte, mais quand on chante “le rêve d’une vie, c’eeeeeest l’aaaaaaaaamouuuuuuuur”, ça le fait pas trop pour un garçon… Mais quelles salopes ces demi-soeurs tout de mêmes.
Les dents de la mer.
Spielberg tu ne m’as pas toujours bercé, je t’en veux aujourd’hui ! je suis incapable de me baigner dans la mer sans cette peur du grand requin blanc !
Ninja Kids.
Putain que c’est kitch. Les années 90’s, les casquettes à l’envers, le mauvais hip-hop, les pull-over, et les blondinets… J’ai honte, j’ai honte, mais c’était des dieux pour moi et ils disaient “frangins”, et se battaient !
Gremlins.
Celui-là c’était un de mes films cultes. En y repensant, ça fait une éternité que j’ai pas revu Gizmo et ses frères, j’espère pouvoir toujours autant apprécier la scène du mixeur, du micro-ondes, et celle où ils se peintent dans un bar (ah, je crois que ça me fait encore plus rire !). C’est une nouvelle fois scénarisé par Chris Columbus (et c’est pas fini).
Jurassic Park.
Comme tout bon morveux, les dinosaures me passionnaient. Et Spielberg, encore lui, nous a servi Jurassic Park sur un plateau. Le film ne m’a jamais fait peur, c’était plus comme un film de chevet, celui qu’on regarde le samedi après-midi pluvieux. Intrigue palpitante, univers ultra-plausible qui utilise de la pseudo science (tout à fait crédible à mon âge) pour expliquer la présence de gros monstres bouffeur de chèvres. Les suites ont été tellement pas l’brésil, qu’inconsciemment je ne les ai jamais vu avant leur rediffusion à la télé récemment.
Maman j’ai raté l’avion.
Le mystère de Maman j’ai raté l’avion plane toujours. Je n’ai jamais su d’où venait cette cassette. Une originale qui plus est. C’est l’époque où les VF également voire même surpassaient les VO. Le tout pue les générations notre belle famille; ou madame est servie (traduit bizarrement de “Who’s the boss?”). Mention d’excellence pour la bande annonce déjà hype avec un karaoké démentiel. Premier contact avec le défunt John Hughes qui savait faire rêver les gosses (si j’avais eu la chance d’avoir pu la folle journée de ferris bueller ou Breakfast Club à cet âge, sûr qu’il serait devenu un culte).
Dumb & dumber.
Succès uniquement permis par le duo Jim Carrey, Jeff Daniels. Une compilation vaut mieux qu’un long discours.
La cité de la peur.
On a besoin d’un frère et d’une soeur pour introduire à la cité de la peur quand vous avez encore l’âge de rire devant lagaff ou regarder chaque midi Maïté. J’ai mis sacrément longtemps à comprendre les références, mais avec les nulles pas besoin de connaissances pour rire, avec c’est juste mieux.
[...] voilà un autre classique de ma jeunesse. Figé en plein milieu de la carrière de Tim Burton, Mars Attack! est loin d’être considéré [...]