Skins saison 4
A gros coup de marketing bien huilé, Skins revient pour une quatrième saison. Les nostalgiques, comme moi, pourront bien pleurer autant qu’ils veulent du nouveau casting, les aventures du groupe de Bristol fait toujours carton plein sur E4.
Pour faire rapide, Skins expose la vie d’une bande d’amis avec leurs soucis souvent improbables, leurs délires, leurs amourettes le tout dans des soirées vodka-redbull, pétards mal roulés.
M’enfin, on s’y retrouve dans cette série. Chacun peut s’identifier au personnage qui lui ressemble et on est très vite plongé dans les tribulations de ces ados. Personnellement, les deux premières saisons m’avaient scotché. Une larmichette pour Cassie, et une terrible envie d’être poto avec le timide Sid. Après deux ans de service, les scénaristes ont pris le difficile choix de ne pas continuer l’aventure avec les mêmes, et on nous a imposé un nouveau gang. D’abord réticent suite au visionnage de la saison 3, je finis par croire que c’était la bonne solution pour ne pas voir Tony, Michelle, Chris … devenir bateau.
Au final, la saison 3 je l’ai fumé en entière !
Nous voilà donc à l’aube de la 4ème saison, déjà toute tournée, qui reprend l’histoire là où on l’avait laissé. Ce sera la dernière pour eux aussi le créateur souhaitant continuer le roulement de casting toutes les deux saisons.
Ca va spoiler dans la suite.
Commençons par le commencement: changement de générique. And here it is:
On reprend la même recette avec succession d’images rapides, très électro quoi. Pourtant, mauvaise surprise le mix de fat segal est retouché et perd tout son impact, alors je remets l’original bien meilleure qui me donnait des frissons:
L’épisode 1 de la saison 4 est centré sur Thomas, français exilé en angleterre pour trouver meilleure vie. D’un coup une soirée tourne mal, une inconnue se suicide sans prévenir troublant profondément ce dj au grand coeur. Et puis, blabla, blabla, il enfourche une fille, deux filles, c’est un lapin c’mec !
L’épisode vacille, tantôt intrigant, tantôt niais, j’ai pu finir les 40 minutes sans être vraiment convaincu. Et pourtant (que la montagne est belle), comme d’habitude les ouvertures pour la suite que laissent trainer les scénaristes me rendent pantois quant aux prochains épisodes, je ne les louperais pas !
Certes, le public visé à pas la majorité mais je reste persuader que ça touche les bien plus vieux !
Tout à fait déraisonnables ces skins party, mais qu’est-ce-que j’aimerais voir du bobo parisien dévergondé.
Sont-y pas mignons nos rosbeef.
PS: musiques de l’épisode pas mal du tout.