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Oberhofer, le p’tit New-Yorkais

Mardi, août 24th, 2010

oberhofer

Brad de son prénom semble être à 19 ans ce que je ne serais jamais: talentueux !

En fait, avant cette année 2010 il avait profondément  les chtons de distribuer sa musique à cause de géraldine la méchante critique ! Mais faute à Théodore la malchance sa maison prend feu avec la totalité de sa collection musicale. Grand drâme, mémé lui avait tout de même filer un collector de Simon & Garfunkel

Jojo la bonne idée lui montre la direction des blogs qu’il va harceler pour faire connaître sa musique et donc la vendre. Et ainsi se refonder sa collection, CQFD. Sauf que dans son ridicule T2 de Brooklyn il t’a produit un EP fabuleux. La sauce prend, blogs après blogs les mp3 se refourguent et le buzz a été assuré.

dudy le retardataire découvre Oberhofer il y a 1 mois à peine. Puis commence à sortir sa carte bleue pour dépenser l’argent qu’il aurait mis dans le nouveau MGMT
Oh putain la surprise quand j’ai remarqué que son EP était gratuit ! bertrand le banquier m’en a remercié et m’a conseillé de préférer les bons investissements comme celui-là à l’avenir.

Liens vers l’EP o0Oo0Oo.

away frm u
i could go
o0O0o0O0o

cults – cults 7" (2010, freealbum)

Mercredi, août 18th, 2010

cults1

— Salut, ça va girly?
— Oh! carrément ! en ce moment j’étudie le cinéma et la musique?
— MERDE ! moi aussi. J’suis à New-York !
— Enorme, la même ! Ca te dit qu’on fasse un duo.
— Pour sûr, on va faire un mega buzz. Notre premier tube se sera Go Outside.
— D’accord. Mais alors nos premières chansons, on les distribuera gratuitement sur l’internet.

Foncez sur ces trois titres bien meilleurs que le dialogue bidon pour les présenter !

http://cults.bandcamp.com/

standard fare – the noyelle beat (2010)

Mercredi, août 18th, 2010

Standard-Fare

Vendetta, VENDETTA, VENDETTA ! La blogoteque m’a absolument violé ! Ces petits cons m’ont litérallement volé mon article. Fuck quoi ! Exactement ce que je voulais écrire mais en un peu mieux, jusqu’aux citations.

Je suis dépité, j’aime pas « créer » du contenu qui existe déjà surtout quand je suis dans l’incapacité de faire plus drôle ou plus intéressant. Je me faisais un plaisir de taper deux trois phrases sur leur musique pop-rock.

Pfff, allez voilà trois mp3 qui, je l’espère, vous feront acheter l’album:

night with a friend
philadelphia
fifteen

cocorosie – grey oceans (2010)

Jeudi, juillet 29th, 2010

 100528_CocorosieGreyOceans

Je ne sais pas si ces amerlocks’ enregistrent toujours dans leur salle de bain, mais l’univers carcéral est intact. On aime ou on aime pas, le résultat est le même CocoRosie ne laisse pas indifférent.
J’étais tombé complètement amoureux de ce duo en 2006 avec Noah’s Ark, et je ne les ai jamais réellement laché sans suivre activement leur actualité. Et puis, au fur et à mesure des rencontres je me suis rendu compte que ce groupe formé à Paris séduisait pas mal de personne. Ma nouvelle-ancienne coloc’ en est relativement fan, c’est pourquoi je me retrouve aujourd’hui à savourer Grey Oceans (sorti début Mai 2010).

Le délire de ces deux soeurs est unique et n’a pas changé en 6 ans d’activité. La recherche de sonorités prenantes, et parfois dérangeantes est la clé de voute de leur oeuvre. J’en reste complètement fan ! Merci.

cocorosie ~ lemonade
cocorosie ~ hopscotch

Bien évidemment pour le trouver ce satané album pas besoin de faire un tour d’europe, je crois qu’il suffit d’aller sur google.

City Island, une comédie de familiale réussite

Vendredi, mai 14th, 2010

alg_city_island

Topo allocine obligatoire pour ce film présenté à Deauville l’année dernière et qui est passé totalement inaperçu dans nos chère salle (en commençant par moi).
”La famille Rizzo habite une petite ville des environs de New York, à la fois pittoresque et endormie. Mais les Rizzo ne correspondent pas à cette image idyllique et, comme dans toutes les familles ou presque, ils tentent de sauver les apparences en cachant leurs petits secrets. Jusqu’au jour où il leur faudra affronter la réalité…”

cityisland (20)

City Island se classe donc directement dans la catégorie comédie familiale: grand classique du cinéma américain. Mais cette fois-ci le réalisateur/scénariste (Raymond De Felitta) sort de sa poche des atouts. Le casting pour commencer avec un bout de la famille Garcia (Andy et sa fille Dominik Garcia-Lorido), Julianna Margulies (Urgence) et le p’tit photo Ezra Miller. On retiendra la bonne interprétation générale de la troupe suffisante pour rendre les personnages vivants et attachants.

cityisland (54)

Les petits secrets de la famille Rizzo gonflent jusqu’à la scène finale dramatico-burlesque plutôt réussite. En d’autres termes la sauce a pris pour moi, et malgré les quelques lourdeurs aux débuts le film va au fond des choses sans passer par la case stéréotypes/lieux communs.

A regarder, une vendredi après-midi pluvieux. Ce sera un 6/10 parce que je note comme une grosse salope de prof’ de français.

the losers, brrouuuaa

Vendredi, mai 14th, 2010

thelosers (3)

Franchement Jeffrey je te préférais mourant sur ton lit d’hôpital du Seatle Grace. Parce qu’en copie ringarde de Clooney, tu es pas crédible, mais alors pas du tout.
Ne me fais pas croire une seule seconde que c’est pour ton talent qu’on t’a engagé, c’est strictement et uniquement pour ta barbe grisonnante du beau goss vieillissant qui est si hype en ce moment.

thelosers (32)

T’as autant de classe qu’un. Tu n’es, pour moi, qu’un acteur à usage unique. Celui qu’on prend et qui survivra s’il entre dans un prestigieux et spongieux classement des stars les plus sexy.
Tu es un produit mon enfant. Tu es comme une éruption solaire: beau, inutile, et éphémère.

Doudiou, ça fait du bien. Mis à part ! The Losers est un film d’action préconstruit où les good guys sauvent des petits enfants que les bad guys veulent tuer. C’est fade, et les dialogues ont été écrit à la pause de 4h:

"Colonel !"
"M’appel pas comme ça, on est plus des soldats vous et moi."
"okay, en faisant cela, on déclare carrément la guerre à la CIA, vous en êtes conscient?"
"c’est eux qui ont commencé"

C’est eux qui ont commencé? WTF !

J’arrête sinon, j’aurais plus suffisamment de sucre pour mon café.
A l’inverse, il y a deux éclaircis timides: le very bad guy et Chris Evans.

Chris Evans parce que je l’adore depuis London. En ce qui concerne le gros méchant je dois dire qu’il aura su me faire rire avec une réplique anthologiquement drôle bien qu’un peu incompréhensible au début:

“un dématérialiseur salique aussi appelé un stouk, pour les terroristes qui se soucie de l’écologie. Totale destruction sans la pollution”. dit-il après avoir détruit une île au milieu de l’océan.

john-shea-chatteCette homme est aussi le sosie de Lex Luthor de Lois & Clark

Kick Ass, quand on trouve un titre accrocheur

Mercredi, mai 12th, 2010

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Pour résumer, voilà le titre de l’article que j’ai voulu mettre: « Kick Ass, quand Tarantino rencontre Superbad ». Ca faisait un peu pompeux, mais l’idée était là.

J’y étais allé un peu fort avec Quentin parce qu’on est plutôt loin de la complexité caractéristique du réalisateur de Kill Bill. Mais bon ! il faut avouer que les scènes de combat, le sang gratuit et la jouissance qu’on a lorsque les corps tombent se retrouvent dans Kick Ass.
Matthew Vaughn va encore plus loin en choisissant une fillette de 12 ans (Chloe Moretz) comme assassin intrépide.

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Kick Ass c’est donc une histoire de super-héro ordinaire qui rajoutera une ligne de plus sur le CV de Nicolas Cage (alias Big Daddy). A l’inverse, qu’est-ce que ça fait plaisir de retrouver ce bon vieux Mc Lovin’. Christopher Mintz-Plasse de son joli nom est le véritable atout comique de teen-movie.

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Parce que mis à part ce fan de Anchorman, l’humour décolle pas vraiment. Le rire est mitigé et peine à venir et cela même avec de l’aide…
Alors ça vous fera sourire. Mais pour résumer une nouvelle fois, voilà ce que je voulais mettre comme deuxième titre: « Kick Ass, quand une mauvaise copie de Tarantino rencontre un mauvais plagiat de Superbad ». Rah! déjà ça ne tenait pas ! et puis c’est pas un peu méchant pour un film qui reste plaisant, mais sans plus.

Les 8,3 actuel de imdb risque de redescendre une fois le vote de ado-geek noyé par les cinéphiles aigris. En France après trois semaines Kiss Ass n’a pu faire bouger que 600 000 lurons jusqu’au cinéma, “ce qui est bien mais pas top” pour une production populaire. C’est toujours mieux que le dernier album de camelia jordana.

Allez 5/10 parce que je suis une salope qui note sévère !

Fantastic Mr Fox

Dimanche, mai 2nd, 2010

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J’ai choisi le titre anglais pour mon post ça fait plus pédant. Mais en fait je l’ai vu en vf. Qu’importe, de toute manière je n’ai vu aucun Wes Anderson en anglais. Pourtant bibi, il les a tous adoré ! Il les a tous dévoré avec comme préférés The Royal Tenenbaums et Rushmore.

Fantastique maître renard est dans la même lignée. Simple, discret, mais foncièrement drôle. Anderson développe un humour décalé, lent, parfois nul mais je pense que c’est ce qu’on aime nous la génération 90’s-00’s.

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Le style pâte à modeler façon Chicken Run est une vraie réussite. Il n’y a pas la recherche de la perfection graphique comme les nouveaux pixar; et je trouve que ça donne un cachet, un charme esthétique qui m’a complètement séduit.

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Ce qui m’intéresse tout particulière dans un film aussi c’est la bande son ! Wes Anderson c’est un patron dans s’domaine.
Et alors cette fois-ci il a pas fait semblant le bougre, il s’est payé le p’tit frenchy à la mode: Alexandre Desplat qui t’a composé des musiques timides mais complètement dans l’esprit de Mr. Fox. Elégant, et charmeur.

J’suis devenu bon public. Bon dieu ! Allez 7/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère !

the bobby fuller four ~ let her dance [1965]

the tallest man on earth – the wild hunt

Samedi, mai 1st, 2010

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Quand il t’arrive un album comme ça sur ton bureau, c’est la joie. Le petit claquement de doigt en rythme, la jambe frénétique, la tête en hochet…
the tallest man on earth mérite grandement sa comparaison avec bob, les textes sont certainement moins profond mais la mélodique et le grain de voix sont similaires en bien des points.

Ce suédois fait des merveilles avec sa guitare (à la limite du bluegrass au début king of spain) et sans forcer !

Bien des gens trouveront sa voix nasillarde, énervante. « Tu casses les couilles » que je leur répondrais ! C’est simplement différent.

Pour ce qui est des mp3:

you’re going back
king of spain
burden of tomorrow 

Ca faisait bien longtemps que j’avais pas autant poncer un album comme celui-là ! 

Sean Hayes – Run Wolves Run (2010)

Vendredi, avril 16th, 2010

run-wolves-run

Enfin tu reviens mon bon Sean. Tu sais que personne te connait à part moi j’ai l’impression?
Faut dire qu’avec un homonyme comme le tien, j’ai du mal à croire que ça attire les passionnés de folk. Mais t’en fait pas, moi je sais que du haut de tes six albums c’est toi qui devrait posséder cette page wiki.

Je t’ai connu par un hasard misérable il y a bientôt deux ans. Tu sonnais folkment bon et tristement mélancolique. J’adore les mystérieux tristes. En plus tu es discret comme un papillon, tu ne fais pas de bruit mais qu’est-ce-que tu es produit de la couleur.

Cette année je crois que t’as trop joué à Tony Hawk, Run Wolves Run sent la rock’n’roll attitiude (So Down, Gunnin). Youhou. C’est comme qui dirait un petit virage guitare électrique, mais pas un 180 mon coco. Je t’ai percé, ton coeur est toujours aussi éméché et ça je l’ai entendu avec Stella Seed, Me and My Girl.

Bon Sean Hayes je te félicite surtout que tu as gagné un peu de lol en jouant dans Evolution: The Comedy!.

we fall in
so down