Posts Tagged ‘6/10’

chaos theory (ryan reynolds)

Lundi, août 2nd, 2010

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J’ai lu il y exactement une année dans le 20 minutes que Ryan Reynolds était un ‘acteur de seconde zone’. Depuis ce jour-là, je n’ai ouvert ce torchon que pour le mot croisé. Ce petit con a tout de même réussit à me faire rire dans Blade Trinity ! Et c’était pas un pouffage de moquerie comme j’en ai eu pour ce Wesley.

Non, Ryan souffre d’avoir une belle gueule ! On a tendance à lui offrir des rôles un peu laid, un peu niais, comme récemment avec The Proposal. Mais à côté de ça, le mari de Scarlett a montré très belle patte blanche dans Waiting, Definitely Maybe, Smokin’ Aces, Van Wilder (oui ! j’insiste!), Adventureland… et enfin Chaos Theory.

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brooklyn’s finest

Dimanche, juillet 25th, 2010

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Brooklyn’s finest n’est pas juste un film sur les niggas.

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City Island, une comédie de familiale réussite

Vendredi, mai 14th, 2010

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Topo allocine obligatoire pour ce film présenté à Deauville l’année dernière et qui est passé totalement inaperçu dans nos chère salle (en commençant par moi).
”La famille Rizzo habite une petite ville des environs de New York, à la fois pittoresque et endormie. Mais les Rizzo ne correspondent pas à cette image idyllique et, comme dans toutes les familles ou presque, ils tentent de sauver les apparences en cachant leurs petits secrets. Jusqu’au jour où il leur faudra affronter la réalité…”

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City Island se classe donc directement dans la catégorie comédie familiale: grand classique du cinéma américain. Mais cette fois-ci le réalisateur/scénariste (Raymond De Felitta) sort de sa poche des atouts. Le casting pour commencer avec un bout de la famille Garcia (Andy et sa fille Dominik Garcia-Lorido), Julianna Margulies (Urgence) et le p’tit photo Ezra Miller. On retiendra la bonne interprétation générale de la troupe suffisante pour rendre les personnages vivants et attachants.

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Les petits secrets de la famille Rizzo gonflent jusqu’à la scène finale dramatico-burlesque plutôt réussite. En d’autres termes la sauce a pris pour moi, et malgré les quelques lourdeurs aux débuts le film va au fond des choses sans passer par la case stéréotypes/lieux communs.

A regarder, une vendredi après-midi pluvieux. Ce sera un 6/10 parce que je note comme une grosse salope de prof’ de français.

everybody’s fine: le synopsis/résumer flash !

Samedi, février 6th, 2010

D’après la source très pertinente qu’est allocine everybody’s fine sortira le 10 mars prochain. D’après la source très cinéphile imdb, everybody’s fine récolte déjà une moyenne de 7,5/10.

Autant dire que c’était largement suffisant pour que je me lance dans cette comédie dramatique remake d’un vieux film rital que personne ne doit connaitre.

Commençons sans plus attendre, ce résumer flash en image (attention, il est question de nombreuses petites spoilations qui pourraient s’avérer énervantes si vous avez l’intention de voir le film):

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the men who stare at goats (clooney, mcgregor, bridges, spacey)

Vendredi, janvier 29th, 2010

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Inutilement traduit par Les Chèvres de Pentagone, je préfère grandement son titre original qui est original !

On croise George Clooney, Ewan McGregor, Jeff Bridges (The Big Lebowski) et Kevin Spacey, autrement dit, un casting 100% masculin pour une comédie 79% fun.

J’ai passé un bon moment devant les pitreries de George qui me semble avoir pris un peu trop de café mais qui, avec sa moustache imparable m’a presque donné une érection.

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Ben faut dire qu’Ewan est pas mal en narrateur, le bougre.

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Mais pourquoi tu pleures Ewan? Ah, c’est parce que Roman ne sera probablement pas à la première de The Ghost Writer?

Tiré d’un bouquin de Jon Ronson du même titre, cette comédie est pas des plus mauvaises. 6/10 parce que je suis toujours autant une pute quand je note un film.

Smokin’ Aces, quand tu as un début wtf, tu as une fin wtf

Dimanche, janvier 10th, 2010

Une musique de le bande son pour l’article:
the bees ~ i love you

Le titre porte très bien son nom. Je soupçonne les scénaristes d’avoir un peu trop abusé de la fumette pour écrire l’histoire. Ca part, après une soufflette, avec le FBI qui surveille une famille de la mafia pour finir, après un bon bang, en une boucherie sans nom où une foule de tueur à gages s’arrache une récompense pour la tête d’un homme.

Le casting assure une bonne couverture médiatique Ryan Reynolds (Mr Johansson), l’insupportable Ray Liotta, Ben Affleck, Andy Garcia, Jason Bateman, et Alicia Keys. On cri même au mauvais blockbuster républicain. Je supposé trop vite que Smokin Aces ne méritait pas de traverser l’atlantique et finir dans l’oublie général comme Hitman.

hitman

Puis, on se lance quitte à voir Ray Liotta sombrer dans sa nullité ou Ryan Reynolds s’enfoncer, encore une fois, dans un de ses rôles gentiment niais à la sauce Blade Trinity et The Proposal. On pourra voir ses abdos luisants et son minois de jeune premier.

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Pourtant, pourtant, le 8ème jour dieu créa le second degré. La donne change et l’humour se fait de plus en plus ressentir jusqu’à ce que Smokin Aces aligne les scènes anthologiques. Un délire de 1h40 qui donne à donner une suite uniquement dispo sur tous les bons trackers. Une fin que ne mérite pas ce début de saga qui a plus d’un as dans sa main. Un film d’action dans la lignée des Hyper Tension (Jason Statham), insolent et moqueur à l’image d’un final ridiculisant Guy Ritchie (Snatch, RocknRolla, Crime Arnaque et Botanique).

Donc belle réussite du réalisateur Joe Carnahan (qui fait bien mieux que le médiocre Pride and Glory) et hop 6/10 parce que je suis une salope qui note sec !

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American Boys (1999)

Lundi, décembre 28th, 2009

AMERICAN BOYS

Surprise, surprise… James Van Der Beek alias Dawson m’a toujours étonné. Je me demande bien si ce n’est pas un acteur déchu, un acteur de l’ombre, un acteur dont la gloire sera posthume… (J’exagère un peu, mais plutôt pas mal en pervers sexuel dans les lois de l’attraction).

En quaterback des fagots, James traine tous les stéréotypes du football ricain qu’on aime. Le romantisme, la combativité, la pseudo rébellion, la dure vie d’étudiant, le conflit joueur-coatch…
Ca pue littéralement les années 90 avec la nécessité de faire apparaitre un certain ratio de minorité, de foutre à tout bout de champ du mauvais rock quand il y a une rupture, de mettre sa casquette à l’envers, de faire des checks !

Malgré tout ça ses p’tits cul, qui balancent des phrases incompréhensibles pour simple français qui ne regarde pas chaque année le super bowl, fascinent. Mention spécial au doublage québécois où verge, touché, quart-arrière fusent pour mon plus grand bonheur (cf extrait vidéo juste ici là en bas mhmh du lol en barre):

Get the Flash Player to see this content.

En lui-même, le film est pas scénarisé par Welles, mais avec le temps il a pris du corps et de la kitchitude. Par contre niveau casting ‘c’est l’brésil’: Amy Smart, John Voight (le méchant dans ennemi d’état), Paul Walker (Fast and Furious), Ali Larter (Heroes)…

Alors si tu as une soirée nostalgie voilà un teen-movie des familles qui passent et …. touchhh down. 6/10

En bonus quelques screens:

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Gigantic, si j’adoptais une ‘tite chinoise

Samedi, novembre 7th, 2009

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Richard & Linda Tompson – I Want To See The Bright Lights Tonight

C’est confus Histoire d’un mec de 27 ans qui veut adopter un gamin chinois, pendant qu’un assassin sans abris essaie de le tuer.

L’histoire est confirmée dès les premières minutes. Il s’agira d’une comédie romantique indie comme il en sort chaque année (Juno, Garden State…). C’est un de mes styles préféré, les réalisateurs se lâchent et ce genre de film est toujours très personnel.
Gigantic ne s’éloigne pas des sentiers battus, même le synopsis un peu louche n’arrivera pas à transformer cette petite comédie en film délire. Il est « classique », et ça en devient énervant. Le réalisateur multiplie les plans stériles, les décors sont pas travaillés juste trop sobres.

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Par contre, l’unique film de Matt Aselton, possède tout ce qui faut pour passer une bonne soirée en solitaire. Le casting est génial puisque se combatte sur l’affiche une trio d’acteurs très charmant. Il y a d’abord Paul Dano (Little Miss Sunshine, There Will Be Blood), Zooey Deschanel (Yes Man, 500 Days of Summer) et ses yeux bleus ainsi que le mytique John Goodman. John Goodman? Le fou du bowling dans The Big Lebowski.

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Personnellement ce qu’il m’a le plus plu reste encore la bande son très intemporelle. Hop je n’en dis pas plus, écoutez simplement les deux titres qui traduit parfaitement l’opposition du classique Paul (musique made in 70’s) et la folie sexy de Zooey (Animal Collective).

6/10.

Animal Collective – Did You See the Words

Gigantic a été finalisé en 2008 et sortira le 10 Janvier 2010 en France.