blue valentine, le début et la fin d’une relation

Mercredi, août 10th, 2011 by dude

bluevaletine (23)
you know that when the song goes on, you just have to dance.

penny & the quarters ~ you and me

Blue Valentine a l’atout de montrer la fin d’une relation en introduisant le début. C’est peu commun. Hollywood a généralement le don de bourrer notre crâne d’histoires romantiques qui pervertissent notre perception du véritable amour.
Qui peut bien se vanter d’avoir connu l’amour suprême dès le premier regard? Qui peut bien se vanter de n’avoir ressenti qu’une fois l’amour éternel tel qu’il est présenté dans the notebook?


Blue Valentine lui se contente de présenter une rencontre et une rupture ordinaire.

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rubber ou l’absurde maitrisé (2010, dupieux)

Dimanche, janvier 16th, 2011 by dude

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rubber, l’ovni cinématographique de l’année, est le nouveau bébé d’un certain quentin dupieux. Les plus perspicaces le connaissent sous le nom de mr. oizo compositeur du titre flat beat et réalisateur du clip. Puis dans son élan de bêtise cérébrale, il se lance dans le projet steak plus connu pour son bide monumental que pour sa qualité discutable.

M’enfin, 3 ans après sa collaboration avec les deux guignoles d’eric et ramzy il décide de traverser l’atlantique direction le désert californien pour rubber qui avait l’ambition d’être créé (écriture/réalisation/composition/montage/post-prod) en 1 ans jour pour jour. 

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sound of noise, le crime musical parfait (2011)

Jeudi, janvier 6th, 2011 by dude

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Produit en 2008, ce long métrage franco-dano-suédois (mais particulièrement suédois) nous parvient enfin sur nos grands écrans en ce début 2011. (sortie exactement le 29 décembre 2010).

Amadeus a été élevé dans une famille de musiciens. Le problème c’est qu’il ne hait rien de plus au monde que la musique ! Dans la même foulée, une bande de joyeux lurons décident de réaliser une suite de crimes musicaux dans les rues de Malmö. En d’autres termes, on  qualifiera Sound of Noise de premier film policier musical du cinéma.

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the notebook, n’oublie jamais (ryan gosling, rachel mcadams)

Dimanche, décembre 26th, 2010 by dude

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Allie est atteinte de la maladie d’alzheimer et pour obtenir quelques instants de lucidité, noah va lui lire – jour après jour – son carnet dans lequel elle a consigné tous ses sentiments.

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the runaways (kristen stewart, dakota fanning)

Jeudi, décembre 16th, 2010 by dude

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Grand fanatique de biopic, je suis tombé sur the runaways hier soir. Plus motivé par kristen stewart que par le groupe, je me suis tout de même plongé dans le premier long métrage de floria sigismondi.
J’ai été conquis.

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Kaboom, l’attraction darkonienne

Jeudi, décembre 9th, 2010 by dude

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A deux pas de chez moi se situe Le Navire cinéma d’art et d’essai. Les films y sont exclusivement en version originale et le programme est bourré de petites pépites comme Kaboom.

L’expérience de ce film commence par un scooter livreur de pizza qui s’est violemment glandé sur mes pieds ! Après 5 secondes de battement – où ma tête devait avoir l’air du type en photo – le type se relève sans une égratignure ce qui ne sera pas le cas de son scoot amputé de son garde boue et d’une bonne partie de sa coque. Le truc c’est qu’il a paniqué en me voyant traverser le passage pour piéton tout en réalisant une danse pathétique de facilement 20 mètres.
Oh putain, c’est sur qu’après ça j’peux que passer une soirée pas mal, pas mal (beaujolais nouveau a rendu l’affirmation vraie).
Puis, j’ai foncé au ciné pour m’enfermer dans une salle pas plus grande que mon salon.

Jusque là aucun rapport avec le film. En fait, il n’y en aura pas.

Kaboom est l’histoire chaotique d’un étudiant bi-sexuel cherchant à élucider le meurtre mystique d’une rousse. Le réalisateur Gregg Araki traine le spectateur dans un univers délirant qui n’est pas sans rappelé celui de Donnie Darko. Le tout est astucieusement mixé à la recherche constante d’expériences sexuelles des étudiants qui fait forcément référence aux Lois de l’attraction.

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Je crois n’avoir rarement été autant trimballé, retourné, semé par un film. On est bien loin des sentiers tout tracés d’Hollywood. On aime encore plus l’éloignement avec les studios de L.A lorsqu’on observe le casting entièrement constitué de petit nouveau. J’en retiendrais la prometteuse interprétation de Thomas Dekker avec son grand air de Jared Leto.

Félicitation, donc, à Gregg Araki qui s’enfonce encore plus dans le bizarroïde après Smiley Face et Mysterious Skin.

oberhofer ~ don’t need ya [aucun rapport avec le film mais j’aime tellement oberhofer]

7/10 parce que je note comme une salope.

in the land of women (2007, adam brody, kristen stewart)

Mardi, août 3rd, 2010 by dude

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Je retourne sur mon vieux dell cette semaine. Je suis donc remonter jusqu’à l’ancien dossier ‘downloads’. Une mine d’or, avec l’album de Joanna Newsom et une multitude de films que j’avais lamentablement oubliée. Enfin, tout pour passer cette semaine au frais du Dudy d’il y a 3-4 ans. Il avait plutôt bon goût !

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Mr Nobody, un drame romantique sous le protectorat de la physique quantique

Samedi, juillet 3rd, 2010 by dude

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Pour résumer succinctement et de manière simpliste, il s’agit de l’histoire d’un garçon qui fait fasse à un terrible choix. A la gare, au moment où le train contenant sa mère démarre, Némo se retrouve confronter au difficile choix entre vivre avec son père ou avec sa mère.

S’en suit une question métaphysique, étrangement appuyé sur la théorie des cordes, sur la possibilité de vivre plusieurs vies en parallèle et donc de pouvoir explorer la finalité des nombreux choix qu’on est amené a résoudre au cours de notre vivant. Le choix de son père ou de sa mère, celui de sa femme, celui de son boulot…

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Le concept est proche de l’effet papillon il est même explicité dans le film. Mais, malgré que ce soit une science fiction qui se crédibilise en allant dans la direction de Stephen Hawking et des autres physiciens, Mr Nobody n’en reste pas moins un drame romantique qui fait mouche de part sa réalisation. Parfois lente, puis qui accélère au rythme d’une bande son prenante. On passe d’une image coloré à la mode Amelie Poulain, à l’image filtrée et bleuté typique de la science fiction.

Je suis particulièrement impressionné par Jaco Van Dormael déjà papa du poignant le huitième jour puisqu’il est à la fois le réalisateur, le scénariste et celui qui a choisi la bande son.

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Cocorico parce que les gens qui ont contribué - dans l'ombre - au film sont principalement français avec les divers producteurs Philippe Godeau, Jean-Yves Asselin, Christophe Beaucarne, Sylvie Olivé, je ne les connais pas plus que vous mais il est bon de cité les hommes de l’ombre parfois. Soyons chauvin, bon dieu !

Allez je vais mettre 7/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère…

Hans Zimmer ~ God Yu Tekkem Laef Blong Mi
Otis Redding ~ For Your Precious Love
Buddy Holly ~ Everyday (pour prouver que ce film n’est pas qu’un drame long et ennuyeux)

Fantastic Mr Fox

Dimanche, mai 2nd, 2010 by dude

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J’ai choisi le titre anglais pour mon post ça fait plus pédant. Mais en fait je l’ai vu en vf. Qu’importe, de toute manière je n’ai vu aucun Wes Anderson en anglais. Pourtant bibi, il les a tous adoré ! Il les a tous dévoré avec comme préférés The Royal Tenenbaums et Rushmore.

Fantastique maître renard est dans la même lignée. Simple, discret, mais foncièrement drôle. Anderson développe un humour décalé, lent, parfois nul mais je pense que c’est ce qu’on aime nous la génération 90’s-00’s.

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Le style pâte à modeler façon Chicken Run est une vraie réussite. Il n’y a pas la recherche de la perfection graphique comme les nouveaux pixar; et je trouve que ça donne un cachet, un charme esthétique qui m’a complètement séduit.

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Ce qui m’intéresse tout particulière dans un film aussi c’est la bande son ! Wes Anderson c’est un patron dans s’domaine.
Et alors cette fois-ci il a pas fait semblant le bougre, il s’est payé le p’tit frenchy à la mode: Alexandre Desplat qui t’a composé des musiques timides mais complètement dans l’esprit de Mr. Fox. Elégant, et charmeur.

J’suis devenu bon public. Bon dieu ! Allez 7/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère !

the bobby fuller four ~ let her dance [1965]

Petits meurtres entre amis (Danny Boyle, Ewan McGregor)

Mardi, janvier 12th, 2010 by dude

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Danny Boyle a reçu le reconnaissance mondiale qu’il méritait avec Slumdog Millionaire. Mais va pas falloir que papy oublie qu’avant l’anglais de Manchester c’est pas mal entrainer à faire des comédies dramatiques à l’environnement bien british. Il y a eu des petits meurtres, de la drogue (Transpotting) et du zombie (28 jours plus tard) tous réussis et … l’échec avec du sexe et DiCaprio (La Plage).

Petits meurtres entre amis est son premier long-métrage tout d’humour noir vêtu. Un engrenage qui va entrainer trois colocataires dans la roulette de la mort autour d’un thème cher à Boyle: l’argent.
Un joli voyage dans la malice et la détérioration d’un groupé soudé et confronté à un lourd secret qui débouche sur des scènes d’intrigues.

Un film qu’il est bon. 7/10

En bonus une révélation, et avez-vous déjà vu un crime pas parfait du tout.

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