
Pour résumer succinctement et de manière simpliste, il s’agit de l’histoire d’un garçon qui fait fasse à un terrible choix. A la gare, au moment où le train contenant sa mère démarre, Némo se retrouve confronter au difficile choix entre vivre avec son père ou avec sa mère.
S’en suit une question métaphysique, étrangement appuyé sur la théorie des cordes, sur la possibilité de vivre plusieurs vies en parallèle et donc de pouvoir explorer la finalité des nombreux choix qu’on est amené a résoudre au cours de notre vivant. Le choix de son père ou de sa mère, celui de sa femme, celui de son boulot…

Le concept est proche de l’effet papillon il est même explicité dans le film. Mais, malgré que ce soit une science fiction qui se crédibilise en allant dans la direction de Stephen Hawking et des autres physiciens, Mr Nobody n’en reste pas moins un drame romantique qui fait mouche de part sa réalisation. Parfois lente, puis qui accélère au rythme d’une bande son prenante. On passe d’une image coloré à la mode Amelie Poulain, à l’image filtrée et bleuté typique de la science fiction.
Je suis particulièrement impressionné par Jaco Van Dormael déjà papa du poignant le huitième jour puisqu’il est à la fois le réalisateur, le scénariste et celui qui a choisi la bande son.

Cocorico parce que les gens qui ont contribué dans le noir au film son principalement français avec les divers producteurs Philippe Godeau, Jean-Yves Asselin, Christophe Beaucarne, Sylvie Olivé, je ne les connais pas plus que vous mais il est bon de cité les hommes de l’ombre parfois. Soyons chauvin, bon dieu !
Allez je vais mettre 7/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère…
Hans Zimmer ~ God Yu Tekkem Laef Blong Mi
Otis Redding ~ For Your Precious Love
Buddy Holly ~ Everyday (pour prouver que ce film n’est pas qu’un drame long et ennuyeux)