attack the block, les goonies dans la banlieue

Dimanche, septembre 11th, 2011 by dude

attacktheblock (8)

Si les goonies étaient anglais et qu'ils vivaient dans une cité comment se seraient-ils comportés face à une invasion alien?

Je fais un rapprochement facile, mais comme on m'a promis un hommage du film d'aventure des années 80 cette année et que - de toute évidence - super 8 n'a absolument pas fait l'affaire c'est Attack the Block qui se rapproche le plus des péripéties d'adolescents typique des 80's.

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repo men (jude law)

Mardi, septembre 28th, 2010 by dude

repomen

La phrase qui résumera repo men parfaitement :

« Repo Men est le plus grand fail de l’histoire pour sa tentative lamentablement échouée d’explication de l’expérience du chat de Schrödinger ».

En plus il est mauvais, mais vous le saviez déjà !

the losers, brrouuuaa

Vendredi, mai 14th, 2010 by dude

thelosers (3)

Franchement Jeffrey je te préférais mourant sur ton lit d’hôpital du Seatle Grace. Parce qu’en copie ringarde de Clooney, tu es pas crédible, mais alors pas du tout.
Ne me fais pas croire une seule seconde que c’est pour ton talent qu’on t’a engagé, c’est strictement et uniquement pour ta barbe grisonnante du beau goss vieillissant qui est si hype en ce moment.

thelosers (32)

T’as autant de classe qu’un. Tu n’es, pour moi, qu’un acteur à usage unique. Celui qu’on prend et qui survivra s’il entre dans un prestigieux et spongieux classement des stars les plus sexy.
Tu es un produit mon enfant. Tu es comme une éruption solaire: beau, inutile, et éphémère.

Doudiou, ça fait du bien. Mis à part ! The Losers est un film d’action préconstruit où les good guys sauvent des petits enfants que les bad guys veulent tuer. C’est fade, et les dialogues ont été écrit à la pause de 4h:

"Colonel !"
"M’appel pas comme ça, on est plus des soldats vous et moi."
"okay, en faisant cela, on déclare carrément la guerre à la CIA, vous en êtes conscient?"
"c’est eux qui ont commencé"

C’est eux qui ont commencé? WTF !

J’arrête sinon, j’aurais plus suffisamment de sucre pour mon café.
A l’inverse, il y a deux éclaircis timides: le very bad guy et Chris Evans.

Chris Evans parce que je l’adore depuis London. En ce qui concerne le gros méchant je dois dire qu’il aura su me faire rire avec une réplique anthologiquement drôle bien qu’un peu incompréhensible au début:

“un dématérialiseur salique aussi appelé un stouk, pour les terroristes qui se soucie de l’écologie. Totale destruction sans la pollution”. dit-il après avoir détruit une île au milieu de l’océan.

john-shea-chatteCette homme est aussi le sosie de Lex Luthor de Lois & Clark

Le salaire de la peur (Clouzot, Yves Montand)

Mardi, janvier 12th, 2010 by dude

 le salaire de la peur

1953, c’est la date de sortie du film de Clouzot. C’est important pour le jeune cinéphile de passer la barre fatidique des années 60. «Les films en noir et blanc c’est chiant, j’peux pas !», c’est ce que j’ai toujours entendu alors je m’en suis aussi convaincu. Et puis je suis loin d’être un intello qui aime les chef d’oeuvre que la presse encense par principe. Non, moi j’apprécie ce qui change, ce qui étonne, ce qui surprend.

A une vitesse d’un film par jour, j’ai le temps de voir du popo, tenez récemment j’ai souffert devant Quoi de neuf bob (Bill Murray), the go getter (qui se veut indé…) ou même infestation. Là où je veux en venir, c’est qu’il m’arrive de plus en plus d’en avoir marre et de me farcir du vieux, du classique comme disent les snobs’.
Et j’aime, j’aime me sentir snobs’ me dire que je regarde un film que peu de gens peuvent apprécier. J’observe attentivement les mouvements de caméra comme si j’étais un journaliste des cahiers du cinéma, «oh ce travelling décrit le caractère mouvementé du personnage». Je compare ensuite allègrement avec le présent, «quelle finesse d’esprit, aujourd’hui c’est bien que du préfabriqué».

Si je m’entendais, j’me cracherais dessus ! Les classiques du cinéma, c’est tout sauf réservés aux prétentieux. On a pas besoin d’avoir été élevé à coup de Charlie Chaplin, Welles, Kubrick pour être pris dans une histoire palpitante.
Parce que Le salaire de la peur a pas besoin d’un demi million pour être prenant.

Il suffit de prendre un peu de temps au début pour placer la situation, décrire un peu les protagonistes et de les envoyer au casse pipe traverser un pays en camion blindé de nitroglycérine. Pas besoin d’aller sur une astéroïde pour voir explosions, actions héroïques, psychologie, surtout peur qui font de ce thriller des temps anciens un film d’action des temps modernes.

9/10 parce que je suis un grosse salope qui note sévère !

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Smokin’ Aces, quand tu as un début wtf, tu as une fin wtf

Dimanche, janvier 10th, 2010 by dude

Une musique de le bande son pour l’article:
the bees ~ i love you

Le titre porte très bien son nom. Je soupçonne les scénaristes d’avoir un peu trop abusé de la fumette pour écrire l’histoire. Ca part, après une soufflette, avec le FBI qui surveille une famille de la mafia pour finir, après un bon bang, en une boucherie sans nom où une foule de tueur à gages s’arrache une récompense pour la tête d’un homme.

Le casting assure une bonne couverture médiatique Ryan Reynolds (Mr Johansson), l’insupportable Ray Liotta, Ben Affleck, Andy Garcia, Jason Bateman, et Alicia Keys. On cri même au mauvais blockbuster républicain. Je supposé trop vite que Smokin Aces ne méritait pas de traverser l’atlantique et finir dans l’oublie général comme Hitman.

hitman

Puis, on se lance quitte à voir Ray Liotta sombrer dans sa nullité ou Ryan Reynolds s’enfoncer, encore une fois, dans un de ses rôles gentiment niais à la sauce Blade Trinity et The Proposal. On pourra voir ses abdos luisants et son minois de jeune premier.

ryan-reynolds

Pourtant, pourtant, le 8ème jour dieu créa le second degré. La donne change et l’humour se fait de plus en plus ressentir jusqu’à ce que Smokin Aces aligne les scènes anthologiques. Un délire de 1h40 qui donne à donner une suite uniquement dispo sur tous les bons trackers. Une fin que ne mérite pas ce début de saga qui a plus d’un as dans sa main. Un film d’action dans la lignée des Hyper Tension (Jason Statham), insolent et moqueur à l’image d’un final ridiculisant Guy Ritchie (Snatch, RocknRolla, Crime Arnaque et Botanique).

Donc belle réussite du réalisateur Joe Carnahan (qui fait bien mieux que le médiocre Pride and Glory) et hop 6/10 parce que je suis une salope qui note sec !

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