
edgar wright fait souvent des miracles (hot fuzz, shaun of the dead), il est habitué. Mais cette fois-ci, il va encore plus loin en transformant michael cera en tombeur de ces dames !
Oui je parle bien de michael cera le parfait petit puceau de superbad, le petit copain useless et un peu niais sur les bord de juno, le schizophrène de Youth in Revolt, et autres pauvres types un peu maladroits et pas très drôles de teen-movies douteux. edgar wright lui offre enfin le rôle du séducteur.

Côté film, c’est correct. scott pilgrim fait partie de ses comédies style indie qui fait fureur chez les adolescents et jeunes adultes. J’en suis ressorti suffisamment satisfait, l’univers global inspiré de la bande dessinée éponyme est foncièrement attachant. Mais, après 2 semaines, je n’ai finalement pas tant de connerie à raconter sur la bataille infernale de scott contre tous les exs de kate winslet eh Mary Elizabeth Winstead.
Le public visé est essentiellement geek, fan de pop culture, de community, de juno, puceau. Ces gens-là sauront apprécier les guests stars comme chris evans (london) et le petit protégé de wes anderson: jason schwartzman excellent comme à son habitude.
La bande son m’a semblé tout juste correcte pour que je me penche plus dessus. Simplement hype, pas vraiment personnelle.
