never let me go (keira knightley, andrew garfield)

Mardi, janvier 25th, 2011 by dude

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Imaginons que l’on ai trouvé la parade ultime contre les maladies incurables. Créons des individus ayant pour unique but de donner leurs organes. On mélange ce côté science-fiction avec du dramatico-romantisme à deux balles dans la campagne anglaise, on obtient never let me go.

Ca vous rappel franchement the island de michael bay, c’est normal c’est exactement le topo sans les seins surdimensionnés de scarlett johansson. Keira Knightley comme substitue, je veux bien, mais me la faire passer pour une gamine de 18 ans c’est un peu trop gros !

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On aurait pu croire à un film un temps soit peu philosophique sur une quelconque perte d’identité, ou sur une pathologie psychique face à un destin tracé avant même la naissance d’un individu mais au final rien de bien consistant à se mettre sous la dent.

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Seul côté positif, la présence de andrew garfield (social network - le gars en photo) dans le casting qui sauve never let me go par son charisme naturel. On l’annonce comme un des futurs grands acteurs, personnellement j’y crois.

Voilà tout simplement trop poussif, le film tourne en rond sans réellement apporté plus à la réflexion – déjà minimaliste – de michael bay sur le sujet du clonage thérapeutique.

3/10 !

somewhere (sofia coppola, stephen dorff, elle fanning, 2010)

Mardi, janvier 18th, 2011 by dude

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Sofia Coppola c’est virgin suicides (1999), lost in translation (2003) et puis marie antoinette (burk). Il lui aura fallu 4 ans pour oublier la médiocrité de son dernier long-métrage et se remettre derrière la caméra. Oust cette mauvaise envie d’appartenir au monde d’hollywood et ses paillettes qu’elle avait mis tant d’effort – en vain – à développer dans le biographie rock’n’roll de la femme de louis XVI.

Je crois bien que c’est là, le vrai point de son nouveau film: somewhere qui prouve à quel point être une star n’est vraiment pas si fantasmagorique que ça puisse paraitre.
En choisissant un inconnu stephen dorff elle savait très bien qu’elle allait devoir se tourner vers papa pour produire son nouveau bébé. L’assurance d’une tête d’affiche comme kirsten dunst ou scarlett johansson n’est plus respectée, une première pour la fille du réalisateur de dracula.

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twelve (joel schumacher)

Mardi, septembre 21st, 2010 by dude

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J’étais tout excité par ce film. De la drogue, la jeunesse dorée, des histoires croisées… PAPAPAPA ça sentait bon le nouveau London. Et puis de toute manière lorsqu’un film possède le nombre 12 dans le titre c’est qu’il est à fort potentiel. (douze hommes en colère, les douze salopards, l’armée des douze singes, les douze travaux d’asterix tous des films à voir absolument).

Pourtant, pourtant ! Twelve débute de manière correcte en présentant ces doux bourgeois en proie aux fêtes alcoolisées où la drogue surprend moins qu’un Coca sans whisky. Il se trouve qu’un ancien de leur camarade est devenu leur dealer (le monsieur en présentation).

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Mr Nobody, un drame romantique sous le protectorat de la physique quantique

Samedi, juillet 3rd, 2010 by dude

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Pour résumer succinctement et de manière simpliste, il s’agit de l’histoire d’un garçon qui fait fasse à un terrible choix. A la gare, au moment où le train contenant sa mère démarre, Némo se retrouve confronter au difficile choix entre vivre avec son père ou avec sa mère.

S’en suit une question métaphysique, étrangement appuyé sur la théorie des cordes, sur la possibilité de vivre plusieurs vies en parallèle et donc de pouvoir explorer la finalité des nombreux choix qu’on est amené a résoudre au cours de notre vivant. Le choix de son père ou de sa mère, celui de sa femme, celui de son boulot…

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Le concept est proche de l’effet papillon il est même explicité dans le film. Mais, malgré que ce soit une science fiction qui se crédibilise en allant dans la direction de Stephen Hawking et des autres physiciens, Mr Nobody n’en reste pas moins un drame romantique qui fait mouche de part sa réalisation. Parfois lente, puis qui accélère au rythme d’une bande son prenante. On passe d’une image coloré à la mode Amelie Poulain, à l’image filtrée et bleuté typique de la science fiction.

Je suis particulièrement impressionné par Jaco Van Dormael déjà papa du poignant le huitième jour puisqu’il est à la fois le réalisateur, le scénariste et celui qui a choisi la bande son.

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Cocorico parce que les gens qui ont contribué - dans l'ombre - au film sont principalement français avec les divers producteurs Philippe Godeau, Jean-Yves Asselin, Christophe Beaucarne, Sylvie Olivé, je ne les connais pas plus que vous mais il est bon de cité les hommes de l’ombre parfois. Soyons chauvin, bon dieu !

Allez je vais mettre 7/10 parce que je suis une grosse salope qui note sévère…

Hans Zimmer ~ God Yu Tekkem Laef Blong Mi
Otis Redding ~ For Your Precious Love
Buddy Holly ~ Everyday (pour prouver que ce film n’est pas qu’un drame long et ennuyeux)