somewhere (sofia coppola, stephen dorff, elle fanning, 2010)
Sofia Coppola c’est virgin suicides (1999), lost in translation (2003) et puis marie antoinette (burk). Il lui aura fallu 4 ans pour oublier la médiocrité de son dernier long-métrage et se remettre derrière la caméra. Oust cette mauvaise envie d’appartenir au monde d’hollywood et ses paillettes qu’elle avait mis tant d’effort – en vain – [...]