easy-a, la comédie indie dans toute sa splendeur

Vendredi, septembre 9th, 2011 by dude

L'intro de film est mon dada. Comme sa définition l'indique l'introduction donne un bref aperçu de ce qui va suivre. C'est souvent subtile et il est donc difficile de décrypter ce que le réalisateur souhaite bien nous faire comprendre. L'intro de Easy-A est, quant à elle, parfaitement claire. Voilà donc ce que j'ai pensé du film dès les premières images:

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Il va s'agir d'une comédie où l'action se déroule dans un village. En gros, l'histoire assumera son côté banal et commun en se basant sur des personnages qui s'inscrivent le plus possible dans la réalité.

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Boum! La société de production est inconnue, il est facile de deviner qu'on est en face d'une comédie style "indie". Je sens un peu de juno là dedans ! Le drapeau de la Californie ne fait que rassurer mon pressentiment en prouvant que le public visé est définitivement démocrate.

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Oh! maintenant on ajoute le mot clé High School synonyme de ragots, de cheerleaders, de réputation, d'adolescent mal dans leurs peaux et en manque de sexe.

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Ici, l'image indique que le film est inspiré de la culture pop en faisant référence à Big Fish. C'est indéniablement une comédie "indie". C’est un peu tôt dans le film pour copier à mon goût…

Ce qu'on apprend dans les 1h30 suivantes, c'est que le personnage principal est une fille qui feint la perte de sa virginité. Pourquoi pas, pour une fois que c'est pas un mec qui cherche à tout prix à perdre sa fleur pour ne plus être la risée du lycée. Chez le gars, l'acte sexuel le transforme en capitaine de l'équipe de foot' et en une entité plus populaire que Jésus Christ. Sauf qu'ici c'est une ados et bien entendu ça la transforme en salope.

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Alors, maintenant reste à savoir s'il s'agit d'une critique de ce stéréotype ou si ce film est retardé pour l'alimenter. Je penche pour la critique sans grande conviction.

Ce que j'en sais moi c'est que le film a connu un sacré succès en ayant un ratio CA/budget proche du 8 (de nos jours si tu atteins le 1 t'es content). La clé c'est cette fossette intellectuelle. Le scénariste a multiplié les bonnes références aux comédies romantiques des 80's (Ferris Bueller, Breakfast Club, Can't by me love, Say Anything...). Ce qui me dérange un peu plus c'est que comme dit le bon vieux diction « la culture c'est comme la confiture, moins on en a plus on l'étale », en effet les références sont plus du type “les 80's c'est trop cool, avant c’était mieux” que de  véritables hommages. Les références ne sont même pas cachées mais volontairement annoncées par la voix off ! J'aime pas trop, ça fausse la satisfaction qu'on a lorsqu'on se dit “oh! trop cool, il a fait un réf à ... oh putain j'suis trop booooooon de l'avoir vu!”.

Ce j'aime encore moins c'est que le film participe à la mode des mises en abimes pour critiquer le cinéma moderne (et oui “indie” que veux-tu) avec – je cite – « on a vu ça dans tous les mauvais films ».

Pourtant à la fin on a du mal à ne pas apprécier Emma Stone mignonne et amusante dans ce rôle de l'adolescente atypique. En tout cas le film lui a rajouté un bonne ligne sur son CV et lui a ouvert les portes aux plus gros budgets Crazy, Stupid, Love, ou encore The Amazing Spiderman. La plus grosse preuve que je ne suis pas le seul qui l'aime bien, c'est que DreamWorks lui a offert de doubler un des caractères de son prochain film The Croods (2013).

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J’ai été bien critique avec ce film, il mériterait quelques mélioratifs montrer qu’il est au dessus du lot en termes de teen-movie mais Easy-A souffre bien trop du fait qu’il rassemble bien trop de stéréotype de la comédie indie.
Ah décidément les années 80’s était bien mieux !

your highness, un wtf au casting de rêve

Jeudi, juillet 28th, 2011 by dude

Je vous pose le sujet direct, your highness n’est ni plus ni moins qu’une grotesque comédie écrite par un ados fantasmant sur les dragons, les seins, xena, l’herbe, et les insultes. Voir ce film ne vous apportera rien, oh grand rien !

Pourtant, si ce genre de “teen-movie” est ton repas habituel tu risques d’apprécier. Voici donc la critique d’un teen-movie amateur.

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American Boys (1999)

Lundi, décembre 28th, 2009 by dude

AMERICAN BOYS

Surprise, surprise… James Van Der Beek alias Dawson m’a toujours étonné. Je me demande bien si ce n’est pas un acteur déchu, un acteur de l’ombre, un acteur dont la gloire sera posthume… (J’exagère un peu, mais plutôt pas mal en pervers sexuel dans les lois de l’attraction).

En quaterback des fagots, James traine tous les stéréotypes du football ricain qu’on aime. Le romantisme, la combativité, la pseudo rébellion, la dure vie d’étudiant, le conflit joueur-coatch…
Ca pue littéralement les années 90 avec la nécessité de faire apparaitre un certain ratio de minorité, de foutre à tout bout de champ du mauvais rock quand il y a une rupture, de mettre sa casquette à l’envers, de faire des checks !

Malgré tout ça ses p’tits cul, qui balancent des phrases incompréhensibles pour simple français qui ne regarde pas chaque année le super bowl, fascinent. Mention spécial au doublage québécois où verge, touché, quart-arrière fusent pour mon plus grand bonheur (cf extrait vidéo juste ici là en bas mhmh du lol en barre):

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En lui-même, le film est pas scénarisé par Welles, mais avec le temps il a pris du corps et de la kitchitude. Par contre niveau casting ‘c’est l’brésil’: Amy Smart, John Voight (le méchant dans ennemi d’état), Paul Walker (Fast and Furious), Ali Larter (Heroes)…

Alors si tu as une soirée nostalgie voilà un teen-movie des familles qui passent et …. touchhh down. 6/10

En bonus quelques screens:

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