basic instinct, le couple douglas/stone SMement sexy

Mardi, janvier 4th, 2011 by dude

basicinstinct (26)

Pour certains, il s’agit d’un film policier. Pour moi, c’est une complète expérience dans la recherche du sado-masochisme. Dans un sens presque non-sexuel.
Le détective nick curran joué par michael douglas n’est que le reflet d’une population souhaitant vivre dans la surprise, dans l’étonnement constant. Ce personnage inébranlable au quotidien devient comme pré pubère  lorsqu’il rencontre enfin une femme qui le surprend, le dévergonde.

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devil (2010)

Vendredi, décembre 17th, 2010 by dude

devil (8)

Mr. Night Shyamalan est d’abord connu pour être relativement bon pour tenir le spectateur en suspens. Dans le sixième sens il arrive même à bluffer tout le monde. M’enfin, personnellement son travail derrière la caméra ne m’a jamais réellement impressionné certainement parce qu’il est trop classique. Mais je ne renierais jamais son talent d’écriture, et c’est ainsi que je me suis tourné vers devil le dernier film – en date – où il est le scénariste.

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Le salaire de la peur (Clouzot, Yves Montand)

Mardi, janvier 12th, 2010 by dude

 le salaire de la peur

1953, c’est la date de sortie du film de Clouzot. C’est important pour le jeune cinéphile de passer la barre fatidique des années 60. «Les films en noir et blanc c’est chiant, j’peux pas !», c’est ce que j’ai toujours entendu alors je m’en suis aussi convaincu. Et puis je suis loin d’être un intello qui aime les chef d’oeuvre que la presse encense par principe. Non, moi j’apprécie ce qui change, ce qui étonne, ce qui surprend.

A une vitesse d’un film par jour, j’ai le temps de voir du popo, tenez récemment j’ai souffert devant Quoi de neuf bob (Bill Murray), the go getter (qui se veut indé…) ou même infestation. Là où je veux en venir, c’est qu’il m’arrive de plus en plus d’en avoir marre et de me farcir du vieux, du classique comme disent les snobs’.
Et j’aime, j’aime me sentir snobs’ me dire que je regarde un film que peu de gens peuvent apprécier. J’observe attentivement les mouvements de caméra comme si j’étais un journaliste des cahiers du cinéma, «oh ce travelling décrit le caractère mouvementé du personnage». Je compare ensuite allègrement avec le présent, «quelle finesse d’esprit, aujourd’hui c’est bien que du préfabriqué».

Si je m’entendais, j’me cracherais dessus ! Les classiques du cinéma, c’est tout sauf réservés aux prétentieux. On a pas besoin d’avoir été élevé à coup de Charlie Chaplin, Welles, Kubrick pour être pris dans une histoire palpitante.
Parce que Le salaire de la peur a pas besoin d’un demi million pour être prenant.

Il suffit de prendre un peu de temps au début pour placer la situation, décrire un peu les protagonistes et de les envoyer au casse pipe traverser un pays en camion blindé de nitroglycérine. Pas besoin d’aller sur une astéroïde pour voir explosions, actions héroïques, psychologie, surtout peur qui font de ce thriller des temps anciens un film d’action des temps modernes.

9/10 parce que je suis un grosse salope qui note sévère !

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