the art of getting by (freddie highmore, emma roberts)
Premier long-métrage pour un certain gavin wiesen, the art of getting by est la nouvelle comédie romantique d’emma roberts. Entre elle et emma stone la guerre risque d’être rude pour conquérir le coeur des ados.
Pour vous fixez, il s’agit d’un twelve influencé par 500 days of summer.
the art of getting by nous transporte dans l’univers très riche de new-york. Un ados, freddie highmore (charlie et la chocolaterie), talentueux mais un peu flemmard sur le bords se prend d’un amour incommensurable auprès d’une jolie blonde bien au dessus de sa ligue. J’ai vomi toute cette originalité pendant les 30 premières minutes. J’étais à deux doigts de stopper le film lorsque j’ai compris que gavin weisen était en train de nous décrire la génération y avec une réalisation documentaire-like. Et puis franchement nous filmer un bonhomme issu d’un lycée réputée new-yorkais dont les préoccupations s’éternisent dans le domaine de l’existentialisme c’est pas très crédible.
Reste encore emma roberts, nièce de julia, qui brille par sa beauté naturelle devant la caméra qui s’évertue à saturer les couleurs comme si le réalisateur se croyaient dans un mauvais clip de skate. Vraiment ça en devient soualant ce manque d’originalité dans les comédies romantiques indies. J’étais un fanatique du genre mais aujourd’hui l’indie n’est plus un choix mais un outil marketing qui n’attire plus que les pré-hispters.
Alors oui, oui; je déconseille fortement ce ramassis de stéréotypes aseptisés qui malgré les quelques moments agréables (je citerais la scène de la boite de nuit pour ceux qui l’ont vu) ne me fait pas croire un seul instant à l’hypothétique réalité d’une telle relation.
Et bordel, me faire croire qu’un ados de 17 ans sèche les cours pour aller voir Zazie dans le métro de Louis Malle est le point culminant de ce scandale cinématographique.
On acceptera, au pire, une bande son pas désagréable:
the shins ~ we will become silhouettes [cover from the postal service]
Tags: 1/10, comédie romantique, emma roberts, new-york
This entry was posted on Dimanche, novembre 20th, 2011 at 18 h 12 min and is filed under Cinéma. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.
