Les lois de l’attraction est à n’en pas douter un de mes films de chevet. C’est assez simple, mes yeux ont le droit à cette scène de suicide tous les 6 mois. C’est la scène far, même si elle ne reflète pas le caractère définitivement humoristique du film.
C’est une œuvre majeure de cette décennie qui décrit – certes de manière caricaturale – la vie estudiantine et ses déboires. Etudes, amours, sexes, drogues, fêtes puis échec, déceptions, mauvaises expériences, et bad-trip est la recette de “nos plus belles années”. Alors, on peut discuter longtemps sur le scénario bancal et exagéré; mais ce serait passé sous silence la description astucieuse du mal-être et de la recherche d’identité chez ces jeunes adultes de bret easton ellis (aussi derrière american psycho). En gros the rules of attraction est sous estimé à mon goût.
C’est un film que j’ai tendance à faire découvrir au premier venu parce que tout ce contenu est enrobé de comique, et d’une bande son franchement notifiable. Je veux dire que lorsque je suis en face de la classique scène: “ça vous dit qu’on se fasse une soirée film?”, et que personne n’a d’idée suffisamment originale; je saute en héro avec ce film qui a le don d’être assez peu connu donc pas trop critiquable par les hipsters…
Pardon, oui pardon parce qu’en fait, au départ de cet article, j’étais simplement censé sucer la bande son. Alors remarquons ensemble, main dans la main, que the cure sert d’intro, que harry nilsson est le fond sonore de la scène de suicide, et que milla jovovich n’apparait que dans le générique de fin (oufff!, t’imagines te taper lilou dans un bon film !).
the cure ~ six different ways
milla jovovich ~ the gentleman who fell
donovan ~ colours
PS: Si vous pensez que le concept de Bref! est extraordinairement innovant cette vidéo vous montrera qu’il l’on piqué à roger avary.